Grosse, p. 12C
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de Noslre Seit^ncur. L'on disoil bien ([iie c'estoil Ic.liiif (MTaiil. ni.iis iicanlmoiiis on ne s'arresloit pas beaucoup ;i luy tant parce qu'il esloil simplement veslu (|u"à cause qu'on l'eslimoil un compteur de fables, n'estant pas croyable quil fusl au monde depuis ce temps-là. L'aullieur eust fort désiré de discourir avec luy, et l'eiisf volontiers interrogé ; mais le jxmi d'estime (ju on faisoit de luy luy lîtperdi'c l'occasion de j)arler à luy, dont jxHi aj)i'('s il (Misl un urand regret. Il ne laissa neantmoins de parler à plusieurs hommes et fenmies de ceste ville de Beauvais, lesquels adjoustèrent aucunement foy à ce qu'il leur faisoit entendre. Il demanda l'aumône en la maison de M. Raoul Adrian, advocat, qui luy fui doiniée ])ar sa femme *. »
Le Juif Errant passe pour avoir souvent apparu depuis lors, notamment en Allemagne et en Bretagne. En Angleterre, c'est le vieux Cartaphilus qui reparut à la fin du xvii'= siècle , et qui , s'il faut en croire une lettre de la duchesse de Mazarin, citée par dom Calmet- lit beaucoup de dupes et provoqua beaucoup de discussions parmi les savants et les gens du monde : celui qui jouait son rôle avait lu Matthieu l^aris.