I. — La chasse aux légendes. — La formation d’une ville
— Le baptême historique et légendaire de ses rues. — La malice de nos aïeux. — Un vieux rébus municipal. — Les vieilles rues de la Cité. — Ce qu’on voit par la fenêtre gothique de la tourelle du coin. — C’est l’histoire de France qui passe. — La rue de la Licorne. — Son ancien nom. — La demeure de Jean Pitard. — La confrérie des chirurgiens.
— Le puits de sa maison. — Les oubliers et leurs statuts.
— Origine du jeu de macarons. — Origine du pain bénit.
— La Licorne et sa légende. — La rue Saint- Landry.
— L’échelle patibulaire des évêques de Paris. — La cha-
pelle de Saint-Landry. — Le premier asile des enfants trouvés.— Grandeur et décadence d’Isabeau de Bavière
II. — La rue Glatigny. — Le Val d’Amour. — Les rendezvous galants sur le pont aux Meuniers. — Pourquoi il était choisi. — Origine du dicton : Jeter son bonnet par-dessus les moulins. — Les ribaudes. — Les maisons de refuge. — Rue Cocatrix. — L échanson de Phlippe-le-Bel. — La légende de Saint-Pierre aux Bœufs. — La rue Saint-Christophe. — La légende de sainte Marine. — L’anneau de paille. — Le tombeau de François Myron. — Souvenirs
TABLE
Fages.
historiques sur le grand édile et*son neveu .Robert Myron.
— Le premier pavé de Paris. — La rue des Marmousets. —
Sa légende sinistre. — La rue du Haut-Moulin. — Saint- Denis la Châtre. — La rue Perpignan et son jeu de paume.
— Une #égende lugubre. — Les rues Haute, Basse et du
Milieu des Ursins. — Une page d’histoire 17
III. — La rue aux Fèves. — Ses étymologies. — Ses forgerons et orfèvres. — Un miracle de saint Marcel. — La chancellerie du roi Pépin. — La maison de la Gerbe d’or. — .
La légende du Lapin Blanc. — Son cabaret. — La Bourse du crime. — Ses illustrations. — La rue de la Calandre. —
Son étymologie. — La ménagerie du roi. — Origine du mot concierge. — Ses droits. — Sa juridiction sur la rue de la Calandre. — Les fêtes de 1420. — La maison du crime. —
La maison de saint Marcel, bourgeois de Paradis. — Ses légendes. — Le dragon. — Ses statues. — Comment il devient un des patrons de Notre-Dame 39
IV. — La rue de la Barillerie. — La plus ancienne. — Son étymologie. — Le Noé parisien. — Le nectar des coteaux parisiens. — Les Barilliers. — Les caves royales. — Les moines buveurs. — Origine du dicton : se donner une culotte. — Ordonnances concernant le barillage. — La légende du tavernier du coin. — Au Rat-vinê. — La Babillerie. — Les crieries. — L’hôpital des Enfants pauvres. —
La famine au onzième siècle dans les rues de Paris. — L’incendie nocturne de 1618. — L’église de Saint-Barthélemy.
— Ses chapelles et confréries. — Le pain bénit de François Ier en 1331. — La légende du roi Robert excommunié.
— Le théâtre de la cité. — Prado. — Un monument qui
demande à s’en aller. — Un anathème qui se trompe de route 59
V. — La rue Saint-Eloi. — Ce qu’on appelle le bon vieux temps. — L’avez-vous trouvé? — La légende de saint Éloi.
— Son enfance. — Quand il était forgeron. — Comment il fut guéri du péché d’orgueil. — Son premier miracle. — La légende du fauteuil du roi Dagobert. — Le château de Rueil. — Piété et charité de saint Éloi. — Le monastère de Sainte-Àure. — L’orfèvrerie, art national des Francs.— Ses châsses. — Son tombeau. — Il devient patron des orfèvres.
TABLE
Pages.
— Les hymnes composées à sa gloire. — Origine, au seizième siècle, de la chanson populaire de roi Dagobert. — Napoléon III et la tradition artistique des rois mérovingiens. 62
VI. — Les divers noms de la rue Saint-Eloi. — La chevalerie. — Les orfèvres. — Leurs ouvroirs sur le pont au Change. — Leurs discussions avec les changeurs. — Les savetiers. — La légende du soulier de saint Eloi. — Le cri des savetiers. — Leur corporation. — Mauvaise réputation de l’église Saint-Eloi en la Saveterie. — Le monastère et ses désordres. — Le four de madame Saint-Aure. — L’église de Saint-Martial. — Les Barnabites. — Un miracle. — Une loterie sous Louis XIV. — La maison de Pratouillet. — Les ateliers de la Révolution. — La rue de la Ganterie. — Origine du dicton, se donner des gants. — Merci pour les vieux noms. — Le grand naufrage de la Cité 76
LIIOTEL-DIEU
Le grand caravansérail de la mort. — La charité au moyen âge. — Ce que les anciens faisaient de leurs malades. — Esculape et messire Legris. — Saint Landry fonde l’hôpital Saint-Christophe. — Donations royales et particulières. — Maison-Dieu. — Le legs des chanoines de Notre-Dame —
Les jonchées de Philippe Auguste. — Les dons de saint Louis. — Les bienfaiteurs. — Oudard de Mocreux, bourgeois de Paris. — Les beignets des sœurs Augustines. —
La crèche de l’Hôtel- Dieu. — Curieuse coutume des bourgeoises de Paris. — Privilèges. — Chaque infirmité a son asile. — Organisation régulière a"u seizième siècle. — Dons d’Henri IV. — Le grand hôtel de l’Humanité. — Une date que le temps n’effacera jamais 87
Pourquoi dit-on Notre-Dame ? — Origine de la cathédrale. — Les douze sols d’Herminethrude. — Son fondateur. — Ses dimensions.— Une légende du diable. — Le plus long cierge qui oncques fut vu. — Une légende du diable. — Le plus long cierge qui oncques fut vu. — Une légende du diable surnommé Pierre du Cognet. — La légende de Saint-Christophe.
— L’autel des paresseux. — Le missel et la cage de fer. —
TABLE
Pages.
— Ce qu’on lisait dedans. — Le calendrier de la vie humaine.
— Un cathéchisme de pierre. — Le bénitier de Notre-Dame et l’origine de l’école de médecine. — La vierge à Panel. —
La fête de l’àne à Notre-Dame. — Légendes usines. — Le Parvis. — Enfer et Paradis. — La liberté au pied des tours de Notre-Dame. — L’épitaphe du chanoine Yver. — La statue équestre. — La galerie dite des rois de France. — Les May s de Notre-Dame. — Les artistes ignorés. — Bas-reliefs. — Les vitraux historiés. — L’ouragan de 93. — La restauration. 101
LA FOIRE AUX JAMBOXS A PARIS
Ne faisons pas étalage de science à propos des étalages de la foire. — Ancienneté de la foire aux jambons. — La légende de Monseigneur du Bourbier. — Une vieille chanson latine.
— La légende du fils de Louis le Gros. — Ordonnance du treizième’ siècle. — Privilège des pourceaux de saint Antoine.
— Quels étaient les Loueurs du vieux Paris. — La corporation des charcutiers fondée en 1475. — Statuts. — Les fonctions de' Langayeur. — Privilèges des charcutiers. — La fine andouilletle et la tranche de jambon chez les moines de Saint-Bernardin. — Une pyramide de charcuterie. — Ce qu’en penserait Gargantua et ce qu’en dirait un membre de la société des légumistes. — Une vieille enseigne devenue proverbe. 133