‹ Légendes et curiosités de l'histoire (volume 2)Chapitre 30 sur 113 · Journal d'iléruard, t. Il (4 juillet · texte numérisé non relu

Journal d'iléruard, t. Il (4 juillet

que pour distraire sa mélancolie; comme le dit un contemporain, « il aime le changement non seulement des hommes et des choses, mais des places, comme si la maladie qui l'afflige venoit plustôt des mavsons que de luy ».

On est stupéfait devant cette énergie ph\ sique et plus encore, cérébrale, si peu en rapport avec un état de santé précaire ; on est confondu devant la précision, la sûreté de vues avec lesquelles son génie s'exerce sur tous les sujets, descend aux moindres détails, quand on connaît les fluctuatit)ns de santé de cet homme sans cesse dolent.

• On a |)U dire (pie la vie de Richelieu n'a été (ju'une longue suite de soul'fiances. Lui-même revient à plusieurs rej)rises, dans son Testament politique, sur sa « mauvaise santé », sur « la faiblesse de ses forces », sur « la force et la santé de corps nécessaire au ministre d'Etat, (|ui n'est pas toutefois si nécessaire que les conseillers d'État ne puissent remplir leurs fonctions... pouvant confirmer par expérience ce que la raison enseigne à tout le monde, que « c'est la tête, el non les bras^ qui gouverne et conduit les Etats >}.

Grâce à la ccjrrcspondauce de Uichelieu, il nous fut aisé jadis de réunir toutes les pièces de

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llICIIliLlIiLi DANS SA LITItRE,

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