Docteur Foissac, La Chance ou la Destinée
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il n'était giiHi-f dans sa dpstinee de périr de la sorte.
Au milieu de ces coups du sort, dontl'étrangeté et la soudaineté déconcertent, mettons à part la mort terrible de l'amiral Dumont-d'Urville.
Un homme, dont la vie s'est passée à parcourir le monde, à sillonner en tous sens l'océan Pacifique, à explorer les régions les plus ignorées, à s'approcher des récifs les plus dangereux, devait périr bêtement, écrasé et brûlé, dans le premier accident de chemin de fer qu'ait enregistré l'histoire, le 8 mai 1842. L'aveugle destin a de ces ironies.
De même, le commandant Trêve, entré le premier dans Paris, à la tête des Versaillais, en 1871, succombera, plus tard, à une chute faite dans un regard d'égout, sur la place du Théâtre-Français.
Encore fùt-il tombé au champ d'honneur, comme ce chef du gobelet du roi (Louis XIV), du nom de Dernier, qui tomba mort en servant le duc de Bourgogne à son dîner ' ; ou ce joueur célèbre de billard, dont parle Tallemant ~, qui eut la fin qu'il avait rêvée, car « il mourut subitement comme il jouoit au billard, en disant : « Je m'en « vais faire un beau coup! ». Ce furent les der-