Une fois entré dans la forêt, il fut accroché
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par des buissons qui lui déchirèrent les membres et le mirent tout en sang.
8. Il errait dans ce bois solitaire, plein de fauves d'espèces diverses, lorsque s'éleva au milieu des arbres, (activé) par un grand vent,
9. Un incendie formidable. La forêt, ses arbres, ses lianes et ses buissons,
10. Tout était dévoré par un feu violent, pareil au feu de la destruction finale ; les flammes, soulevées par le vent, les étincelles jaillissant de toutes parts,
1 1 . Embrasèrent cette vaste forêt remplie de fauves et d'oiseaux. Alors d'un cœur joyeux, dans le but de quitter (définitivement) son corps,
12. L'oiseau chasseur courut (se précipiter) dans l'immense fournaise. Consumé par les flammes, ses crimes expiés, il atteignit alors le salut suprême, ô le meilleur des Bhâratas.
1 3. 11 se vit ainsi dans le ciel, guéri de sa fièvre (mentale), au milieu des Yakhshas, des Gandharvas et des Siddhas, revêtu de l'éclat d'Indra.
14. Voilà comment le pigeon, sa femelle et l'oiseau de proie montèrent au ciel, grâce à leur saint karman.
i5. De même, l'épouse dévouée à son mari va
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sans tarder au ciel où elle brille (de gloire), comme la femelle du pigeon.
i6. Telle est l'antique légende de Toiseau chasseur à la grande âme et du pigeon; leur saint karman leur valut la suprême félicité.
17. Celui qui entend constamment ou qui raconte cette (histoire) ignore le malheur, quels que soient les écarts de son manas.
18. O Yudhishthira, le meilleur des hommes de devoir, il est grand le devoir (exercé à l'égard des suppliants); les meurtriers de vaches euxmêmes y trouvent la destruction de leur mauvais karman.
19. Tandis que cette expiation n'existe pas pour le meurtrier d'un hôte suppliant. Celui qui écoute ce saint itihâsa qui anéantit le péché ne tombe pas dans le malheur, mais il va au ciel.
corne one individuut for the performance of ail religions and other acis. » Observons de plus que le principal devoir de l'homme, c'est la descendance, te lecteur ne l'a pas oublié.
(3) Plus loin (adhyâya i49iÇ'' 19)7 l'auceurnous dira que le meuririer d'un suppliant n'a point de pardon à attendre, tandis que celui qui tue une vache peut expier son crime en accueillant un tiAte, comme il te doit. Ces deux fautes ne sont donc pas égales, comme il l'affirme ici ; c'est là
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une de ces contradictions que nous avons eu l'occasion de relever déjà.
(4) L'auteur joue ici sur le mot dvija, Deuxfois-né, qui désigne habituellement un membre des trois premières castes, l'initiation étant considérée comme une seconde naissance.
Les oiseaux sont aussi des duijas, leur première naissance étant l'œuf, et leur seconde la sortie de l'œuf, l'éclosion.
Les dents enfin sont elles-mêmes des <fW;d5, puisqu'il y a une double dentition : les dents de lait qui paraissent d'abord et celles qui, à leur chute, les remplacent définitivement.
(5) Le mot /7^rwa signifie habituellement plume. Un instant, nous avons cru trouver Pratâp en défaut et au lieu, comme lui, de traduire pair feuilles j nous allions traduire par plumes. Nous aurions eu tort ; un examen attentif nous en a persuadé. Peut-être l'héroïsme du pigeon perd-il à ce qu'il ne se soit pas déplumé lui-même pour réchauffer son hôte, plutôt que de se borner à entasser des feuilles sèches ; cette exagération eût même été assez conforme au génie hindou ; mais ici parna a le même sens que paldça, le terme dont on se sert le plus souvent pour désigner une feuille d'arbre.
(6) Les moines mendiants quêtaient, chaque jour, leur nourriture, de porte en porte. Ils ne pouvaient rien garder pour le lendemain; ce qu'ils
Accompagné du mot dhik, matédiction, il veut dire que l'on ne saurait s'y dérober, sans tomber sous l'anathËme et sans être maudit.
(9) Voici ce que dit Pratàp du mahàprasthina, de ce voyage sans retour :
Il Atahdprasthâna is literally an unretuming departure. When a person leaves home for wandering through the world till death pals a stop his wanderings, he issaid to go on Mahâpraithâna.a
( 1 o) Le commentateur parle du bâton frotté de glu dont se servaient les oiseleurs.
(i [) Un préjugé hindou voulait que ta femme
dont le mari venait à mourir fût coupable, d'une façon ou d'une autre; c'éiait pour la punir que la divinité lui enlevait ainsi son soutien. Dès lors, elle devenait un opprobre pour sa famille qui d'ailleurs s'empressait de la renier et de la condamnera l'existence misérable dont nous parlons plus haut. L'infortunée n'avait qu'un moyen de
de se brûler sur le bûcher du mort. Elle prenait rang alors parmi les Satis, les fem