‹ Législation civile du ThalmudChapitre 14 sur 63 · XXIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXIV INTRODUCTION

fait rexainen après la mort; on ne peut donc pas savoir, quelle est la partie qui était le plus fortement atteinte par la commotion pendant la vie.

Or, il est certain que dans la commotion toutes les trois parties ne sont pas atteintes d'une façon égale, puisqu'on voit avec une perte complète de l'intelligence^ le malade exécuter encore les mouvements de la respiration ; ce qui prouve que la partie qui préside à Tintelligence peut être atteinte au plus haut degré, tandis que le même choc a moins gravement atteint la partie qui préside aux mouvements. Gomment se porte alors la partie qui préside au isentiment? Est-elle aussi gravement atteinte que celle de l'intelligence, par conséquent abolie, ou Test-elle seulement comme celle des mouvements, par conséquent non abolie, mais, au contraire, irritée et causant des souffrances ? puisque toutes les fois que la force destructive d'une partie nerveuse ne la détruit pas complètement, elle en détermine l'excitation. Si l'on pouvait, en médecine^ accorder quelque valeur au raisonnement qui n'est pas appuyé sur des preuves certaines de l'expérience, on pourrait dire ceci : Dans toutes ou presque toutes les maladies de l'encéphale où il y a paralysie des mouvements, la sensibilité est très-souvent intacte ; donc la partie qui préside à la sensibilité est tnoins susceptible de s'altérer par une cause destructive que celle qui préside au mouvement. Il en résulte que si dans la commotion le mouvement n'est pas aboli, la sensibilité ne doit pas l'être davantage ; donc le malade souffre.

Qu'on ne dise pas qu'il n'y a pas de sensibilité^ par

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