‹ Législation civile du ThalmudChapitre 26 sur 63 · LA MÉDECINE DU THALMUD. XXXIX · texte numérisé non relu

LA MÉDECINE DU THALMUD. XXXIX

pas un cas mortel, quand même elle s'étendrait sur toute la longueur, pourvu qu'il en reste une partie intacte en haut et une partie en bas (p. 251). Les docteurs ne sont pas d'accord entre eux dans le cas, où la trachée présente une perte de substance de certaines dimensions (p. 282).

La perforation ou la perte de substance du poumon (et des plèvres, v. p. 259, note et p. 265) est un cas mortel (p. 244). Si la plèvre costale est perforée tandis que la plèvre pulmonaire est intacte, l'animal n'est pas terephah. Il en est de même, si oelle*ci est perforée, tandis que la plèvre costale reste intacte (p. 258 et 259, note).

Rabba pensait, que la congestion générale du poumon, manifestée par la rougeur, devrait être mortelle et rendre l'animal terephah, mais la ghemara rejette cette idée (p. 259).

Si le poumon est en partie desséché, l'animal est terephah (ibidem).

Si la plèvre présente de fausses membranes ayant l'aspect de croûtes ou de taches noires, ou d'autres colorations, l'animal n'est pas terephah (p. 260).

Certaines colorations du poumon rendent l'animal terephah, de même que certains aspects (p. 264).

L'abcès du poumon n'est pas nécessairement mortel et ne rend pas l'ammal terephah ; mais l'obstruction d'une (grande) partie du poumon par suite d'une autre maladie rend l'animal terephah (p. 264 et 265).

Si la perforation pulmonaire se trouve bouchée

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