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la tache provenant du sang de celle qui provient d'une matière colorante (v. p. 378),
On admettait qu'une peur ou le froid peut arrêter Técoulement des menstrues, tandis qu'une frayeur subite peut, au contraire, provoquer Técoulement en relâchant les tissus (v. p, 381).
Quant à la grossesse et à Taccouchement, on savait que la présentation du sommet est la règle, tandis que celle des pieds est l'exception (v. pp. 356 et 357). On savait à quel â^e la femme peut devenir enceinte (v. p. 365), à quel âge le fœtus est complètement formé (v. p. 357), combien de jours le placenta peut retarder sa sortie après l'accouchement du fœtus (v. p. 356). Us étudiaient la grossesse des divers animaux, ainsi que la production des fruits des arbres (v. traité Bekhoroth, fol. 8 recto).
La pathologie.
On trouve mentionnées dans divers traités thalmudiques certaines maladies générales, comme les diverses fièvres :.la lèpre, la spermatorrhée (v. p. 415), etc.
Il est à remarquer que les docteurs du Thalmud connaissaient la mort apparente (catalepsie, syncope, etc.), et ils recommandaient d'examiner le mort les premiers <m^ jours pourvoir s'il est réellement mort (v. p. 183). Ils connaissaient aussi le danger de la morsure d'un chien enragé (v. p. 300) ou de celle d'un serpent (ibidem). Enfin, les docteurs du Thalmud ont reconnu le véritable caractère de Tépilepsie sous le nom de mkkpaK comme une maladie chronique très-grave, tandis que dans l'Evan*
LA MÉDECINE DU THALMUD. XXXVIl
gile les attaques épileptiques sont considérées comme l'effet des démons, et les malades commodes possédés.
Plus importantes sont les nombreuses maladies incurables dépendant toutes d'une lésion ou d'une altération grave d'un organe important, qu'on trouvera mentionnées dans ce volume, surtout dans le traité Holin (pp. 243*306). Ce sont les suivantes :
Le crâné et f encéphale.
Les lésions du crâne, si graves qu'elles soient, ne sont pas nécessairement mortelles, car on peut protéger l'encéphale par une prothèse qu'on fera au crâne (p, 297). Cependant une perte de substance de certaines dimensions est dangereuse (ibidem); il y a aussi une exception pour les oiseaux aquatiques dont les méninges sont très-molles (p. 291).
La perforation des méninges de Tencéphale est mortelle et rend par conséquent un animal terephah (p. 244). Les docteurs ne sont pas d'accord entre eux pour le cas où la dure-mère seule est perforée, tandis que la pie-mère est restée intacte (p. 251). Le ramollissement général de T encéphale rend l'animal terephah (p. 254). Le ramollissement limité n^est pas mortel, mais il rend l'homme incapable d'avoir des enfants (ibidem).
Où finit l'encéphale et où commence la moelle épinière?
Tout ce qui est au-dessus des tubercules quadrijumeauxest encéphale. Ces tubercules eux-mêmes font probablement partie de l'encéphale. Mais au-
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dessous de ces tubercules commence la moelle épinière (v. p, 252),
La colonne vertébrale et la moelle épinière .
La privation d'une vertèbre est mortelle (p. 247), probablement à cause de la moelle épinière qui est lésée ou qui est restée sans protection.
La solution de continuité de la moelle épinière est mortelle (p. 244) et détermine la paraplégie, la paralysie des pattes de derrière des animaux quadrupèdes (v. p. 277), ou des membres inférieurs des hommes. Cela veut dire, d'après la ghemara, qu'il y a solution de continuité déplus delà moitié de la circonférence des méninges rachidiennes, car la lésion des méninges aura des suites dangereuses pour la moelle entière^ qui ne sera plus protégée (v. p. 253). Les docteurs ne sont pas d'accord entre eux, si Ja solution de continuité de la moelle épinière est mortelle, quand ses méninges sont intactes (ibidem). Le ramollissement général de la moelle épinière est mortel, mais non pas le ramollissement partiel (v. p. 254).
La moelle épinière finit où elle commence à se diviser en ses branches nerveuses (v. p. 255-257).
Le cœur.
La perforation complète du cœur est mortelle et rend l'animal terephah (p. 244).
La trachée et les poumons.
La division transversale de la trachée est un cas mortel (p. 244); mais sa division longitudinale n'est