‹ Législation civile du ThalmudChapitre 51 sur 63 · ABOTH DE RABI NATHAN · texte numérisé non relu

ABOTH DE RABI NATHAN

PEREK XV

Il faut être modeste et doux comme Hillel. Deux hommes firent un jour entre eux une convention que, celui qui pourra mettre Hillel en colère recevra quatre cents denars. L'un d'eux est donc allé chez Hillel, qui était occupé à donner des soins à sa tête, car c'était un vendredi vers la fin du jour (et il fallait se faire la toilette pour le sabbath). L'homme frappe à la porte et demande : Où est Hillel? où est Hillel? Hillel s'habilla convenablement et alla vers cet individu, en lui disant : Mon fils, qu'est-ce que tu désires? L'individu lui dit : J'ai une question très- importante à demander. Hillel répondit : Dis-la, L'autre demande : Pourquoi les habitants de Tharmoud sont-ils sujets aux épiphoras? Hillel répondit : C'est parce qu'ils sont dans les steppes, où il y a beaucoup de sable et de vents, qui leur font entrer le sable dans les yeux. L'individu s'en alla, attendit un peu et revint. Il frappe de nouveau à la porte et demande : Où est Hillel? où est Hillel? Hillel s'enveloppe de nouveau pour se présenter d'une manière convenable devant son visiteur, et il lui dit : Mon fils, qu'est-ce que tu désires? Le visiteur dit : J'ai besoin de demander une question importante. Hillel dit : Parle, Le visiteur demanda

c'était un reproche injuste, car il est certain que ces derniers croyaient à l' immortalité. Dans plusieurs autres passages, on reproche aux Saducéens de ne pas croire à Pimmortalité; c^était encore un reproche injuste. Les deux sectes se faisaient mutuellement le môme reproche, tandis que tous les deux croyaient, à mon avis, à Pimmortalitê.

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