Id., t. III, p. 100. Lettre à Basnage de Beauval
3. Guhrauer, t. I«^ p. 171. Lettre à lacomtesse de Kielmannseggc(1716), Gerhardt, Mathematische Schr., éd. cit., t. V, p. 398.
et
4. Cf. correspondance avec Huyghens ap. Driefwechsel v. G. W. Leibniz îïiit Malfiematikern, éd. Gerhardt, Berlin, 1899.
5. Coutui-at, Opuscules et FvagmeuLs inédits, é(L cit., p. 180.
L EGLISE UNIVERSELLE
déclare « qu'on » lui « a communiqué un écrit de feu M. Pascal, intitulé Esprit géométrique ^ ». L'intermédiaire fut sans doute Arnauld". D'insensibles transitions nous amènent ainsi de la religion à la mathématique. Dès lors cette union, que nous découvrirons plus tard fondamentale, entre la théologie et la mathématique de Leibniz ne se serait-elle pas affermie chez lui grâce à l'exemple de Pascal?
Les rapports de Leibniz et de Pascal ont été faussement décrits. Malgré la rareté des documents, il importe de préciser quelque chose en un si capital problème.
Leibniz semble avoir connu les principaux amis de Pascal. D'abord, la sœur de Pascal \ ses neveux, MM. Périer*, puis Thévenot^ des Billettes^; enfin et surtout le duc de Roannez'. Roannez n'avait pas été seulement Tami de Pascal
i. Opuscules et Fvag., éd. Couturat, éd. cit., p. 181,
2. Ou le duc de Roannez, ainsi qu'on le verra |)lus loin. Cf. Couturat, Logique de Leibniz, ouv. cit., p. 561, note 3, et p. 183, notes 2 et 3.
3. Cf. Lettre à Ludwig von Seckendorff, le^ juin 1G83. Cf. Ludvvig Stein, Leibniz und Spinoza : Ein Beitrag zur Enlwicklungsrjeschichle der leibnizischen Philosophie, Berlin, 18'J0, p. 313.
4. Cf. Inédits, Mathematik, vol. XV, Naclitrdge I, Pascaliana. Lettre inédite à M. Périer, conseiller du roi à la Cour des Aides de Clermont- Ferrand. II parle des écrits posthumes de Pascal, et ajoute : « J'en ai parlé plus amplement à Messieurs vos frères, dont je vous dois la connaissance, et que j'ai j)riés de me conserver l'honneur de votre bienveillance... J'ai peu d'espérance de passer par Clermont ; je souhaiterais de vous pouvoir donner des marques plus convaincantes de l'estime que j'ai pour vous, et de la passion que j'ai pour tout ce qui regarde feu M. Pascal. » (s. d. f» 3 verso.)
ô. F. de Careil, éd. cit., t. I", p. 221. Cf. a Phoranomus », dialogue adressé à Thévenot, in Opuscules dc: Couturat, éd. cit., pp. 590 sqq.