Id., Inédils, Th., VIII, f» 2i
4. Id. Inédils, Théologie, vol. VIII, f« 263. — Les termes essentiels de <'ette pièce officielle se reLf-ouvent à travers tout le volume VIII des Irenica. Cf. par exemple, Folio 178, une lettre au Duc Antoine-Ulrich, du l" février 1698, où l'on demande que les théologiens evangéliques soient iippelés comme juges au prochain Concile. La nécessité de l'union semblait moins imminente avec l'Église Réformée, parce que celle-ci ne damnait pas les Evangéliques (Cf. Id., Folio 177). Il faut remarquer aussi dans toute cette négociation avec Helmstadt un effort pour partir du fait, et |)()ur accepter les revendications personnelles du Pape (Cf. par exemple, Id. Folio 192).
Celle négocialion, donl une des liasses de Hanovre nous donne en trois cent trenle el un folios la substance S ne fui probablement pas tout à fait vaine. Par elle l'opinion protestante de l'Allemagne, en son principal organe officiel, était peu à peu gagnée à Tidée d'un rapprochement possible.
En 1097 et 1698, d'ailleurs, Leibniz de nouveau se rapproche de l'Église de France. Mais il redoute désormais l'absolutisme ecclésiastique et demande qu'un laïque soit adjoint à Bossuct". Les discussions devront être ordonnées et précises. On gar-. dera le silence sur les relations avec l'Université de Helmsstàdt, destinées d'une part à préparer l'opinion protestante, de l'autre à confondre la défiance des Catholiques le jour où un rapprochement sérieux serait accepté par Rome \ Le duc de Wolfenbiittel écrit une lettre à Louis XIV, et propose que l'ancienne tentative soit reprise : « Le sieur de Leibniz, conseiller d'État de Hanovre, qui avait été employé en cette affaire, venant de temps en temps ici et ayant quelque dépendance encore de moi, ... je l'ai engagé à m'en faire un récit, dans récrit que je joins ici, où il a mis en outre son avis, à mon instance et pour moi, sur ce qui lui paraît convenable '\ » Or, dans ce sommaire historique, Leibniz rappelle qu il avait autrefois commencé la négociation par hasard. 11 avait écrit quelques remarques sur le hvre des Réflexions de Pellisson. Ces remarques furent lues par l'Abbesse de Maubuisson et