Cf. Inédits, Théologie, vol IX, f
4 Cf Id vol. IX, f"^ 106-167, partiellement écrit par Leibniz lui-môme. Cf. du io 106 au f» 119, du f" 138 au f" 152, où le texte est écrit par Molanus.
5. Les lettres inédites de Leibniz et de Spanheim, 29 lettres de Spanheim, 35 de Leibniz. 142 f«s nous éclairent particulièremeut sur cette négociation entre Hanovre et Berlin. Cf. ci-après.
6. Cf. Lettre inédite à Ez. Spanheim, 2i août 1697 : « J'ai cru qu'il
L KGLISE UNIVERSELLE
fait en sorte, » ajoute-t-il, « que tous les collègues de la Faculté de Théologie de Helmstîidt y ont ajouté des éloges, afin qu'on puisse dire que toute la Faculté y prend part. Car j'avais entendu des exceptions et subterfuges de quelques personnes passionnées, qui disaient que ces sentiments étaient particuliers à M. Galixtus et ne seraient approuvés de ses collègues*. » La môme année, il apprend à Spanheim que, lors de nouvelles nominations à Helmslàdt, comme on parlait d'appeler des théologiens partiaux, il obtint qu'on élût des hommes de la môme école modérée, si bien, ajoute-t-il, que ces hommes qui ont été appelés par son entremise lui permettent d'agir directement sur la Faculté ^ Le 24 octobre 1G97, il annonce que^ sans doute, les Universités de léna, Altdorf, Rintelen et Kiel' pourront donner leurs déclarations après Helmstàdt\*De tous ces efforts surgit bientôt une négociation de plus en plusofficielle, dont Leibniz se déclarera, en 1G99, l'instigateur et le principal interprète'. Négociation rendue indispensable, d'après lui, par les intrigues des partis romain et français, qui nous menacent d'une fâcheuse révolution si Ton ne s'y oppose avec beaucoup d'adresse et de vigueur : « l'union des-
était nécessaire de faire quelque chose de cette nature, pour conserver à Helmstadt cette théologie modérée, qui fait un des principaux ornements de notre [)ays, et les avantages que l'Eglise romaine continue de gagner sur nous font voir qu'il est de saison de penser plus que jamais à la paix des Protestants entre eux. » F" 74. Cf. aussi. Inédits, Théologie. Vol. VIll, fo 191.
1. Extrait de ma lettre à Cuneau, 27 août 1697, compris dans la correspondance inédite avec Spanheim. F» 74, verso.
2. Lettre inédite à Spanheim, s. d. F° 81. ~ « Ce que je raconte ci-dessus me donne quelque crédit auprès des membres de cette faculté dont quel- (jues-uns ont été appelés par mon entremise. »
3. Lettre inédite à Spanheim du 24 octobre 1697 : « Il y a lieu de croire qu'après llelmstiidl les Universités de léna, Altdorf, Rintelen et Kiel [)ourront être portées les i)remières à des déclarations convenables, pour ne rien dire de Kunigsberg et Halle. »