Rommel, éd. cit., t. II, p
4. Guhrauer, Leibnitzs deutsche Schriften, Berlin, 1838-40, t. I", p. 410 Von der wahren theolofjia mystica : « Das vvesentliche Licht ist das ewiî?e Wort Gottes. »
Baruzi.
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LA GLOIRE DE DIEU
Éveaions-la par la lecture des livres sacrés et l'étude de la nature'. Rien de plus éloigné de cette inaction déraisonnable enseignée par les Quiétistes. Jamais une substance ne cesse d'agir. Que l'esprit s'unifie soi-même et se subordonne les ,ens : « c'est là le silence elle repos que les Sages Myshques
demandent" ». , i i
Un Molinos voudrait nous convaincre que la « contcmp alion >. mvslique est irréductible à une méditation intellectuelle, à un e(T;rt pour connaître Dieu. Peut-être en effet la s.mple « oraison >. n'implique-t-elle pas toujours l'effort mtellectuel. Mais comment une suprême contemplation ne sera.t-e le pas le résultat d'une véritable méditation, qui se termine à la vue aes beautés et perfections de Dieu P Si telle fut sa doctnne secrète, Leibni^ s'opposait aux Quiétistes. Pourtant, le 2.) septembre 1698, dans une lettre à Morell, il écrit ces l.gnes : « Le dernier livre de M. de Cambrai a fait revenir bien des gens nui le condamnaient auparavant'. » Or, ce livre est sans doute fE.j.HcaHon des Maximes des Saints sur la Vre Inte-
Fénelon affirme cependant, dès l'avertissement de son œuvre : « On ne passe insensiblement de la médital.on, ou 1 on fait des actes métbodiques et discursifs, à la contemplaUon, dont les actes sont simples et directs, qu'à mesure qu on passe de l'amour intéressé au désintéressé'. » Plus loin, d marque clairement la différence radicale de la médilat.on et de la
, ., f ♦ H n i3-^ Gf îxussi Inédits, Phil;Uh la. 2. Rommel, éd. cit., t. H, P- ^- ^i- '^"
•î Lettre iiiédite à Morell, 29 septembre 16Jb. . . , . •
à. LeuiL intuiv unints sur la Vie intérieure.