Guhrauer, biog. cit., t. I"', p
3. L'entretien fut consacré, entre autres problèmes, à la question du mouvement : Cf. Ludwig Stein : Leibniz und Spinoza : Ein Beitratj zur Enticicklungsfjesclnclde der leibnizischen Philosophie, Berlin 18'JO, pp. 53-4, op. cit.
4. Gerhardt, Mathemalische Schriften, éd. cit., t. I«^ p. 179. Lettre à Galloys. — Leibniz arrivait, connaissant quelque chose du spinozisme. A Paris, il avait été lié avec le mathématicien Tschirnhaus.aml de Spinoza, et avec un ancien maître de Spinoza, Franz van dcn Ende, qu'il alla voir au Faubourg Saint-Antoine (Cf. Théodicée, Par. 376). Le Traite' Théologico-Politique lui avait été signalé dés 1670. [Cf. L. Stein, op. cit..
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non daté, est plus probant encore : « Je l'ai entretenu quelques heures, passant à La Haye, et j'ai appris le reste de quelquesuns de ses sectateurs que je connaissais assez familièrement ^ » Que signifierait cette expression « le reste », s'il s'agissait seulement de problèmes optiques ?
Une telle rencontre n'a pu être dénuée de portée religieuse. Leibniz, déjà informé du cartésianisme, estimait sans doute aussi, dès cette époque, que le spinozisme commence « là où s'achève le cartésianisme^ ». Quand il combattra plus tard le cartésianisme comme une philosophie (â impie » et toute naturaliste, il regardera toujours le spinozisme comme la fin de son attaque. Pourtant il ne vit jamais en Spinoza un ennemi. Une note contient ces mots : « J'y trouve (dans l'Éthique) quantité de belles pensées conformes aux miennes^. » Mais,
pp. 32-33]. Leibniz resta deux mois en Hollande (Stein, op. cit., p. 48). Ct. Brunschvicg : Spinoza et ses contemporains : IV. Leibniz, ap. Revue de Métaphys. et de Morale, janvier 1906.