Cf. le chapitre sur La Gloire de Dieu
LA GENKSE RELIGIEUSE 245
ront en ce dessein si net de médiocres intérêts, des intrigues, des lenteurs, des préjugés. Doit-on condamner Leibniz, parce qu'il ne refusa point de s'y soumettre ? Sans doute, il est diplomate ; mais le diplomate, essentiellement, n'est-il pas l'homme qui extrait sa sincérité incessamment de l'expérience ? Leibniz mourra sans avoir achevé ce rêve, que les circonstances provoquèrent en lui, mais qu'il a vivifié par tout son système. Une telle œuvre réclamait toute une vie. 11 la donna. Il disait : « J'avoue que si l'on pouvait faire quelque chose de cette nature pour le bien général de la chrétienté,... on aurait assez bien employé sa vie^ »