‹ Leibniz et lorganisation religieuse de la terreChapitre 142 sur 305 · Id., t. I", p · texte numérisé non relu

Id., t. I", p

5. Klopp, éd. cit., l. IV, p. XL. Lettre faussement datée du 12 avril -1662 ; en réalité de I6ô2. (Cf. Kocher, ouv. cit., t. 1", p. 358, note 6.)

6. Klopp, t. IV. p. XLIl. Lettre de J.-F. à sa mère • « Hat Gott fiir raich. gelitlen, so mag ich fiir ihn wieder leiden. »

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temps et n'exclut pas toujours la sincérité. En fait, les textes nous montrent Jean-Frédéric, dès sa jeunesse, très soucieux de la vie spirituelle \ Sa conversion est d'ailleurs motivée. Avant d'abjurer, il s'est fait instruire. Désormais, il sera officiellement catholique à Rome. 11 fréquente intimement chez les cardinaux. Le 8 décembre 16oi, il reçoit du cardinal Colonna la Confirmation ^ A Hanovre, l'afîaire est d'abord peu connue. Il se décide finalement à déclarer sa foi.

Ici, les faits sont particulièrement instructifs. Une difficulté était imminente au retour du duc en sa patrie. Il réclamerait l'exercice privé du nouveau culte. Or, les assemblées de théologiens affirmèrent que là où une messe papiste serait célébrée, là aussi une Eglise papiste serait instituée ^

En 1652, Jean-PVédéric s'en va auprès du roi de Danemark* ; en 16S3, il séjourne à Regensburg; en 1654, il est de nouveau en Italie, jusqu'à ce que son frère, Georges- Guillaume, le reçoive à Hanovre et lui accorde en son château l'exercice privé du culte ^.

En ce pays si profondément hostile le duc pourtant espérait. Il était ainsi fidèle aux exhortations de la Cour romaine. Rome désirait garder une communication avec le Hanovre. D'ailleurs, en ce miheu protestant, se maintenait aux portes de Hanovre le collège jésuite de Hildesheim*. A ce moment intervient un prêtre italien, Valerio Maccioni'.

i. Kôcher, ouv. cité, t. I", pp. 358-359.

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