‹ Leibniz et lorganisation religieuse de la terreChapitre 30 sur 305 · Rommel. éd. cit., t. I. pp · texte numérisé non relu

Rommel. éd. cit., t. I. pp

catholiques, qui alors adoreront « une petite chose blanche et ronde', w

Il importerait donc de fixer les vérités anciennes et les vérités nouvelles. « A mon avis », déclare Leibniz, « lesR. P. Jésuites sont les plus capables de donner ce bien au genre humain -. » Sans doute, il blâme certains Jésuites qui se sont « prostitués » « en combattant les vérités pêle-mêle avec les erreurs des modernes.). Mais quelques-uns pourraient être plus fidèles à la vraie méthode : Tel le P. Berthet, tel surtout le P. de La Chaise. « C'est de lui », ajoute Leibniz, « qu'on aurait pu attendre un ouvrage parfait d'une philosophie démonstrative '. »

Il ne faut pas admettre la littérale interprétation d'un tel texte. Tout le fragment offre les caractères d'un plan destiné à être remis aux Jésuites eux-mêmes. De là proviennent ces flatteries inattendues à un homme tel que le P. de La Chaise \ Néanmoins, Tétrangeté du projet subsiste : Des Jésuites Leibniz attend l'appui décisif pour son œuvre personnelle.

Il est permis maintenant de conclure à peu près sûrement que tous les textes dirigés contre le Cartésianisme et qu'unifie un certain ton analogue de polémique ^ se rattachent à ce même plan. Les uns sont des lettres, les autres des écrits

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