Lettre à Franchini citée plus haut, n
10. Lettre à Marchesini, s. d. (février1690). KLopp, t. VII, p. 78-79. Cf.lettre
les historiens d’Este avaient tous « manqué aux choses essentielles … ayant mal rapporté et les temps et les noms » (1). Cependant, à son ordinaire, Leibniz mêla la politique à l’histoire : il s’efforça de marier le prince Rinaldo V, auquel il avait été présenté le 23 janvier (2), à une des filles de son ancien maître Jean-Frédéric, afin de renouveler L « estroite connexion des ancestres des deux Serenissimes maisons (3) ».
De Modène, Leibniz alla à Ferrare, où une « personne... bien informée des affaires de Modene » lui apprit « certaines particularités (4) », puis, à la Vangadizza (5), monastère situé sur l’Adige, près de Rovigo, et vulgairement appelé la Badia (6). Il y trouva « de grandes pierres sepulerales renversées » qui portaient, paraît-il, « des inscriptions de l’autre côté »; mais Leibniz étant pressé et n'ayant « pas toutes les instructions ou lettres de créance nécessaires », n’osa « entreprendre de les faire renverser ». On lui « communiqua un vieux papier, sur lequel était l’épitaphe » de Cunégonde (7), femme du second Azon, d’origine allemande et mère de Guelfe, duc de Bavière, qu'il repro-
s. d. n. a., où Leibniz dit n’avoir pu, faute d’archiviste, se faire communiquer certaines pièces à Modène, Ms. XXIII 181, n° 93. Dans d’autres notes il est question de recherches à faire à Modène. Ms. cité, n° 97 et XII B 713h, n° 243.