REUMONT, art. cité, p
3. Lettre à Sophie, 20 /30 décembre 1689 et à Marchesini citée. Kcorp, t. VIT, p. 77 et 79.
4. Lettre à Marchesini (citée plus haut, p. 93, n. 10, p. 78).— C’est sans doute dans ce voyage à travers les digues du Ferrarais et dela Polésine que Leibniz courut un accident par le débordement d’un petit ruisseau. Lettre à Sophie, janvier 1706, Ms. VI, 1, fol. 4-2 — N'est-ce pas là aussi que l’on doit placer l'incident du chapelet arrivée dans une traversée près de « Mesola dans le Ferrarois » d’après Eckhart (Mure, t. VII, p. 159; cf. Fonteneile, DuTENs, CL PpD TT) ee ;
5. Dans la lettre du 24 février 1690 à Franchini (corr., fol. 5), il dit qu'ayant appris à Ferrare ce qu’il ne pouvait savoir à Modène, il est allé à la Vangadizza.
6. Sur sa situation, v. lettre à Magliabechi du 20 février 1690. ÆEpistolæ, p. 11-21 (Durens, t. V, p. 84). Leibniz l’appelle la Vangadizza nelle Polesine, c’est-à-dire dans la Polésine de Rovigo. Lettre à Muratori, 27 février 1715. CAMPORI, p. 215.
7. Même lettre à Muratori. C’est le seul passage où Leibniz n'ait pas dit avoir vu lui-même l’épitaphe !
duisit (1), une sorte de cartulaire de l’abbaye où il copia un diplôme confirmant le nom du père d’Azon (2) et des extraits du nécrologe du monastère portant le nom de la femme de ce premier Azon(3). Ainsi, du même coup, Leibniz découvrait les textes « qui levent toutes les difficultés sur la connexion des maisons de Brunsvic et d’Este (4) » et font remonter sa généalogie d’une génération. Jamais, cependant, Leibniz, qui a si souvent prôné sa découverte, n’en a donné la date : on peut la placer vers le 15 février 1690 (5)
De Modène, Leibniz se rendit, comme il l'avait projeté(6), à Parme dans la seconde moitié de février et il y vit le P. Bacchini, historien (7); de là, passant par Verceil sur le Pô, où il resta trois jours chez le comte Dragoni (8), il alla à Venise vers le 20 février et y retrouva l’archéologue Îlorentin Andréini (9). Il s’y remit de nouveau au travail, ÿ vit un manuscrit posthume du chanoine Pace, contenant différentes chroniques dont celle d'André Dandolo (10), et le catalogue des manuscrits vénitiens de Thomasius(11);: mais il ne parait pas avoir fait de découvertes importantes (12). De Venise, il alla à Padoue de nuit, afin de ne pas