‹ Leibniz HistorienChapitre 127 sur 854 · Memoire s. d. (fin 1692). KLopp, t. VI, p · texte numérisé non relu

Memoire s. d. (fin 1692). KLopp, t. VI, p

7. Lettre à Huygens, 10/20 avril 1691. GEHR., Briefw., p. 649.

8. « J’ay escrit à mon frère en Angleterre touchant les recherches des Archives que vous demandez, quoy que je doute s’il trouvera des gens. qui s’en veuillent donner la peine parmi cette nation assez paresseuse ».Réponse du même, 5 mai 1691. Ip., p. 650.

9. Lettre de Ch. Schrader (fol. 16-17), du 15 mai 1691, promettant à Leibniz d’expédier une lettre à Justel pour obtenir communication de manuscrits d'Angleterre. D’après la lettre du 24 mai 1692, il demanda à Justel des extraits de manuscrits de la Tour de Londres concernant Henri le Lion et Otton IV. BopBMaNN, p. 108, n° 458. É

C'est en France qu’il fut le plus pressant. Déjà il avait demandé à Dom Mabillon la copie d’une chronique de Saxe et des renseignements sur Azon (1) et il en avait reçu la chronique, qui lui confirma l'identification de Calaone avec Monte Calim (2). Pellisson, directeur de la caisse des réfugiés et « Administrateur du temporel des abbayes de Enfans de France (3) », historiographe du roi, était en relation avec lui au sujet de la réunion des protestants et des catholiques (4); Leibniz le pria de lui communiquer des documents qu’il avait amassés sur Louis XIV et Pellisson le lui promit (5). Par l'intermédiaire de Daniel Larroque, fils d’un ancien pasteur qui avait été à la cour de Hanovre (6), il s’efforçait d’obtenir de d'Hozier, juge des armoiries de France, des renseignements sur le prétendu père d’Azon, Hugues (7), et il en allait bientôt recevoir quelques conjectures (8). Enfin, Leibniz faisait faire des recherches sur la généalogie de Brunswick et d’Este (9) par son

1. Lettre du 21 décembre 1691. MABILLON, Œuvres posthumes, t. I, p. 493 (Durews, t. IV, part. 2, p. 284-5).

2. Lettres à Paullini (Foucaer Dr Cargic, t. VII, p. 197-8) et à Greiffencranz (corr., fol, 20-21) des 16 et 18 mars 1692. ;

3. Lettres à Rodolphe-Auguste citées plus haut, p. 104, n. 1.

k. Cf. BARUZI, p. 284 ss.

5. « J’avois écrit à Mons. Pellisson, qu’estant occupé à l'Histoire de la Maison de Bronsvic, et qu’estant obligé de venir un jour aux affaires de notre temps, je le supplierois alors de me favoriser de quelques lumieres, puisqu’il a en mains l’Histoire du Roy qui est le premier mobile des affaires de son temps.» Lettre à Basnage, 16/26 octobre 1692. Cenr., Phul., t. III, p. 98. « On ne vous a point trompé en ce qu’on vous a dit de l’histoire du Roi. Mais il est vrai, qu’en cette sorte de travail je ne vais qu’autant qu’on me pousse..….Cependant, comme l’histoire d’un Prince tel que le notre, doit-être, selon moi, celle de l'Europe durant son siècle, et que mon ambition étoit de bâtir de marbre. j'avoue que j'ai employé un temps infini à rechercher, à tirer, et à tailler ce marbre, dont je puis dire que les meilleures carrieres mont été ouvertes. Si cela étoit de quelque usage, Monsieur, vous en pourriez disposer ». Lettre à Pellisson, 16 juin 1691. Sur la Tolérance, p. 98-99 (Durens, t. I, p. 717), reproduit dans la lettre à Sophie, 30 juin 1691. KLorr, t. VII, p. 116. Il réclama l’histoire de Pellisson jusqu’à la fin de sa vie : lettre au P. Tournemine (corr., fol. 9) du 30 juin 1715.

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