Lettre à Sophie, 5 juillet 1692. Kiopr, t. VII, p
7. Lettre à Thévenot du 24 août 1691. BODEMANN, p. 335, n° 921. V. plus haut, p. 101, n. 10.
8. $ 8. Durexs, p. II, part. 2, p. 207-9. La minute et la copie en sont Ms. X XIII 3 a, n°s 71 et 30. Les n°5 9, 10 et 12 sont des notes s’y rapportant.
9. PRANTL, p. 188, donne la date 1691. Le texte suivant du $ 16 : « nupera concessio anni hujus 1691» (Durens, p. 216) paraît établir que l’ouvrage a été écrit cette année (cf. préface, Ip. p. 184) ; le résumé qui en a été donné dans ee AA. EE. de janvier 1693, no 42, ne permet pas de la retarder au delà
CMC92:
10. GG. Leibnitit PROTOGÆA, sive de prima facie telluris et antiquissimæ
Te
logie ne le fut pas encore, mais Leibniz en rassembla les matériaux dans ce qu'il appelait les « antiquités » du Brunswick, comme les urnes sépulcrales que l’on avait trouvées à Bergen près de Luchau (1) ou celles qui se trouvaient à la bibliothèque de Brême, couvertes de signes héroglyphiques qu’il faisait dessiner (2), et tous les anciens monuments Sur lesquels il demandait des renseignements (3). Leibniz savait toutes les précautions que l’on devait prendre pour tirer parti des découvertes archéolo-
giques (4).
Ces recherches étaient fort restreintes en comparaison de celles qu’il faisait dans la Enguistique, où il ne tarda pas à dépasser la région du Brunswick pour s'occuper de tout l’ancien continent. Parti peut-être -du langage des Wendes, peuplade slave dont il retrouvait les traces aux environs de Lunebourg (5), Leibniz étudia bientôt toutes les langues de l’Allemagne (6), puis celles de la Russie, mère des peuples et des langues (7), de l'Asie et de l’Afrique (8). [l employait à ces recherches certains correspon-
historiæ vestigiis in ipsis naturæ monumentis dissertatio, ex schedis manuscriptis viri illustris in lucem edita. Gœættingue, 1749 éd. ‘par Scheidt avec planches (Durens, t. Il, part. 2, p. 181-240). L'ouvrage a été traduit en Îrançais par Bertrand de Saint-Germain, Paris, 1859, avec une intéressante introduction.