‹ Leibniz HistorienChapitre 154 sur 854 · Cod. dipl., n° x x1x, p. 45-50; nu Monr, t. I, part. HD · texte numérisé non relu

Cod. dipl., n° x x1x, p. 45-50; nu Monr, t. I, part. HD

6. Zd., n° LxxxIv, p. 158-779: pu Monr, t. I, part. 2, p. 210ss.

: Troyes (1420), l’un inédit, l’autre déjà publié plusieurs fois (1), le traité d’Etaples (1492), qui ne se trouvait encore que dans le « Recueil de Traités » de du Tillet (1588) (2). Aux rapports de la France et de l'Angleterre se rattachent encore différentes pièces (3). Les plus nombreuses concernent l'Empire; les principales sont (4) : un traité conclu entre Philippe de Souabe et Philippe Auguste (1198) (5), l'érection du comté de Luxembourg en duché par Charles IV (1358) (6), une enquête sur les frontières de la France et de l'Empire en 1390 (7), des traités signés par Charles VI avec Jean Galéas de Milan (1395) et l'Empereur Sigismond (1414) (8), les articles de la Hanse teutonique (1418) (9), un traité d'alliance entre Charles VIT, Frédéric et Guillaume de Saxe (1446) (10), différents actes concernantla Lorraine (11), des articles de la diète de Ratisbonne (1471) (12),

41. Id., n° xcvet cxxxrnr, p. 208-9 et 325 ss. (pu Monr, t. II, part. ?, p. 112).

- Dans la lettre à Beyrie citée plus haut, p. 126, n. 2, il écrivait à propos des

pièces du recueil : «il y en a un bon nombre qui touchent l’Angleterre, entre

autres... le fameux traité de Bretigny... qui n’a pas encore vu le jour. Il ne se

trouvera ny dans les recueils imprimés qui j’aye vû, ny dans ceux qu'on a fait esperer. »

DA ACGE, p. #01: ct. JAUCOURTEp.88.

3. Traités entre Philippe-Auguste et Jean sans Terre (1193 et 1200), Edouard III et Charles IV (1326), contrat de mariage d’Edouard III avec Marguerite, sœur de Philippe le Bel (1293).P. 4, 7, 26 et 27; pu Monr, t. I, part. 1, p. 124, 126 et 267.

4. Nous ne citerons pas celles qu’on trouvait déjà dans la Collectio constitutionum smperialium de GorLnasr, Francfort, 1613 et (n. éd.), 1673, ou dans la continuation par RaAyNALD1 des Annales de Baronius (1646-77) ; bien que Leibniz les ait tirées directement des manuscrits comme le prouvent les différences de textes signalées par puü Mont.

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