Lettre au même, 19/29 mars 1693. Zd., n
8. Lettre du même, 14 décembre 1693. Jd., n° 55; IERE à Ch. Schrader {corr., fol. 67), 9 février 1694.
9. Leibniz à la duchesse douairière de Brunswick, 2 août 1694. Kzopp, t. VIT, p. 205.
rieur » et qui ne s'attendait « pas à voir des correspondances d’erudition mises en taxe » (1), lui fit envoyer une assez forte rétribution (2) et continua ses relations avec lui (3). C’est en vain qu'il s'était adressé à d’autres Français; Bulteau (4) le renvoya à Sigonius dans un mémoire qui ne lui parut guère «satisfactoire» (5) et Mabillon, ne s'étant jamais appliqué aux généalogies, ne put que lui indiquer des ouvrages italiens modernes (6).
Cependant la diplomatie de Leibniz en Italie avait porté ses fruits : le duc de Modène, Rinaldo d’Este, venait d’épouser la fille aînée de Jean-Frédéric, Charlotte-Félicité de Brunswick-Lunebourg (7). C'était le renouvellement de la parenté qui avait jadis existé entre les deux branches de la maison de Brunswick. Leibniz, qui avait récemment essayé sans succès de se faire ouvrir par le duc les archives de Modène (8), ne laissa pas échapper l’occasion de rappeler l’histoire de la famille. I] proposa de frapper une médaille avec une gravure symbolique, une inscription latine rappe-