‹ Leibniz HistorienChapitre 170 sur 854 · V. sur lui plus haut, p. 21, n · texte numérisé non relu

V. sur lui plus haut, p. 21, n

5. Lettre de Bulteau s. d. (avant le 26 janvier 1694 où Leibniz lui répond). Ms. X XIII 181, n° 702 (réponse, n° 101) ; lettre à Larroque (corr., fol. 36-37) même date.

6. I s’agit certainement d’une lettre postérieuse à celle du 31 décembre 1691 (v. plus haut, p. 107, n. 1), sans doute de 4C94 : Mabillon (corr., fol. 3-4),

dans sa réponse s. d. demande à Leibniz deux ouvrages allemands de cette dernière date.

7. Le mariage se fit Par procuration le 16/28 novembre 1695.à Hanovre. Lettre à Th. Burnet, 22 novembre (v.st.). Genr., Phil, t. III, p.170 (Durtens, t. VI, p. 230-1).

8. Lettres à Rinaldo (corr., fol. 1-2), s. d. ( antérieures aux suivantes); à Franchini et à Marchesini (corr., fol. 26 voet r°), 7/17 décembre 1694 ; à Ra mazzani (corr. de Franchini, fol. 6), 6/16 décembre.

lant l'événement (1) et composa lui-même la Lettre sur la connexion des maisons de Brunsvic et d'Este (2). L’historien, «n'employant que des faits incontestables (3) » et voulant seulement rappeler l’ancienne parenté des deux maisons, ne remonta pas au-delà du second Azon, mais développa sa double descendance dans les branches aînée et cadette d'Allemagne et d'Italie; il reproduisit et corrigea la généalogie d’Azon à Henri le Lion donnée par Pigna. Il avait composé cette «lettre imprimée par quelque avantgoût de l’histoire de la Maison » de Brunswick (4), la fit traduire en italien et l’envoya aux principaux historiens de la péninsule (5). Elle eut un grand succès auprès des gens compétents : d'Hozier trouvait la connexion « parfaitement établie » (6), leP . Bacchini, bénédictin entré au service du duc de Modène qui lui fera parcourir les bibliothèques d’Italie et le nommera bibliothécaire (7), et le chancelier Marchesini approuvèrent la lettre, bien qu’elle ne parût pas plaire tout à fait au duc de Modène (8). Leibniz ne devait pas, d’ailleurs, tarder à la corriger (9).

1. Lettre à Th. Burnet, 1. c. et Lettre sur la connexion, $ van. Korru., t. III, p. 214. (Durens, t. IV, part. 2, p. 84).

2. Ed. Korrk., p. 206-16 (DUTENS, p. 80-85): Des MarzeAux, t. I1,2e éden, 1740, t. IX, p. 275-89.

3. Lettre à Boinebourg, 22 décembre 1695 /1er janvier 1696. Feper, p. 406.

4. Lettre à Steffani, s. d. (20/30 décembre 1695). Ms. XLI, 1813, fol. 4 vo.

5. Lettre à Ramazzini citée plus haut, p. 142, n. 8. « Æpistolæ meæ de connexione..… [talica versio, non mihi, sed magis amico debetur Italo, qui Hetrusci sermonis facultate excellit. Mihi elaborandum fuit, ut accurate darentur sensa mea ipsi, ut pure, et eleganter. » Lettre à Magliabechi, 4er janvier 1697. Episiolæ, p. 71 (Durens, t. V, p. 116). C’est la Lettera Sur la Connessione Della Ser"e Case Di Brunsvic e D’Este. D’après C.-G.Lunovier, Ausfürhlicher Enivurf einer vollstandigen Historie der Leibnitzschen Philosophie, Leipzig, 1737, t. I, p. 405-6, le traducteur serait l'abbé Guidi (Leibniz ut avec lui une correspondance considérable depuis 1693. Bon&mANx, p. 74, n° 343).

6. Lettre de d’'Hozier (corr., fol. 10-11), 18 janvier 1696. :

7.G1Gas,Corr. des BB. t. II, part. 7, p. 336, note 236, BODEMANN, p. 8, n°25.

8. Lettre à Marchesini (corr., fol. 23-24), 13 janvier 1€97. Dans sa lettre à Bernstorff du 15 janvier 1709, Leibniz dit qu’ « on n’avoit pas paru tout à fait content à Modene » de la lettre sur la connexion. Dæpner, p. 44. De même dans-une lettre à Mie de Schulenbourg, du 4 mai. Z. d. V. f. N. 1884, p. 215. I1 semble que C’est parce que Leibniz y avait dit simplement la vérité, sans embellir l'histoire. Journal du 30 septembre 1696. Perrz, t. IV, p. 219.

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