‹ Leibniz HistorienChapitre 173 sur 854 · NO CH · texte numérisé non relu

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parait avoir cherché, sans succès, à se rendre alors à Berlin pour avancer l'affaire (1). Spanheim et Danckelmann pensaient le faire nommer historiographe de Brandebourg aux gages de 1.600 thaler, au lieu de 2.000 comme Pufendorf (2). Peut-être la nouvelle situation faite à Leibniz en 1696 lui fit-elle abandonner ce projet; du moins la chute soudaine de Danckelmann survenue l’année suivante (3) lui enlevat-elle tout espoir de ce côté (4).

1. Dans la lettre à Ernest-Auguste citée plus haut, p. 141, n. 4, il dit qu'il s’oceupera à Berlin de l'affaire de la réunion des protestants et des catholiques, «sous pretexte de faire sa cour aux Altesses Electorales »; mais il n’y alla pas. V. plus bas, chap. v.

2. Lettre de D.-E. Jablonski, 3 juin 4699. GunrAUER, D. Schr., t. II, p. 96 (Harnack, t. [, p. 42, note 2). v

3. Sur cette chute, v. Ranke, Ueber den Fall des brandeburgischen Minister Dankelmann: Akten über Dankelmann (Abhandlungen und Versuchen. Sämmul. Werke, 1877, t. I, p. 84-87 et t. XI, p. 93-104), dont lessuppositionss’accordent bien avec ce que nous connaissons par Leibniz des rapports de Sophie-Charlotte avec le ministre. Cf. Wappicron, p. 85-87 et HARNACK, HEED 209 50:

%. De nouvelles tentatives devaient être faites, sans succès, plus tard; c’est à quoi se rapportent les lettres du 3 juin (citée note 1) et du 19 septembre 1699 (Grue, 0. c. ,p. 106-7; Biographie, t. TH, Beil., p. 183.)

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