Lettre à Pfeffinger citée plus haut, note
6. Lettres au même , 19 mars 1700 et réponses du 4 avril et après (corr., fol. 28-30 et 18).
7. Par Dannenberg. Lettre à Eckhart (corr., fol. 48-49), 4 mai 1700. Ils’en fit envoyer un manuscrit nouveau par Freytag. Lettre au même (corr., fol. 125-6), 4 septembre 1700.
8. Par Dannenberg. Lettre au même (corr., fol. 85-86), du 3 juillet 1700 et réponses des 7 et 27 (corr., fol. 88-89 et 83). é
9. Le 197 mai 1701, Leibniz écrit à Eckhart (fol. 147), de faire copier par Dannenberg, pour l’éditer, Anonymum de Landgraviis Pistorianum et nostrum » sur deux colonnes parce qu’ils se complètent l’un l’autre et de s'occuper des « Scriptores restituti » avec Forster et ajoute : « Paparum Chronologiam papebrochianam Augerio de Biterris et nostræ Catenæ Historicæ conferes quam primum, eoque facto promovebis descriptionem Augerii. »
10. Lettre à Oudin (corr., fol. 9), s. d. (30 mars 1700), où Leibniz parle du € volumen scriptorum restitutorum » qu’il prépare, « qui contiendra des pièces Historiques deja imprimées mais ou fort rares ou augmentées et corrigées considerablement » dont le Ditmar, et du volume suivant où entrera « quelque chose » communiqué par Mabillon. D’après une lettre d’Oudin (corr., fol.37-8),
restituti, dont 1l s’occupa pendant près de huit ans (1), sortiront un jour les Seriptores Brunvicenses (2); plus tard Eckhart devait en publier le plus grande partie d’après les manuserits de Leibniz (3).
En attendant, Leibniz avait fait paraître à Hanovre, chez Fürster, les A ccessiones historicæ. Dès la fin de 1696, il s’oceupait de faire imprimer le premier volume et il le revoyait lui-même (4); mais il en recula bientôt la publication, à plusieurs reprises (5), jusqu'à la foire d'automne de l’année suivante (6), tout en en composant la préface (7). Ce tome dut paraitre un peu plus tard, vers la fin de
du 4 novembre, il s’agit du de anima de Ratramne, que Mabillon lui avait offert. Cf. lettre s. d. (14 mai 1700) de Mabillon (corr., fol. 6) et à Pinson Korra, t. IV, p. 352 (Durens, t. V, p. 470), d’où il résulte que le second volume des Seriptores restituti devait comprendre différents ouvrages philosophiques, entre autres de Descartes, de Pascal. Cf. lettre à J.-A. Fabricius, 7 juillet 1707. Konte, t. I, p. 255 (Durens, t. V, p. 421). Leïbniz pensait imprimer cet ouvrage en Hollande avec ses remarques sur Descartes et sur Locke : lettre à G. Meier (corr., fol. 283 v°),s. d. (avant le 21 avril 1701).
1. Il en parle encore à la Croze le 3 mai 1704. Korru., t. I, p. 373 (DüuTEns, t. V, p. 477). — Nous ignorons si la préface entière en a été rédigée; nous avons retrouvé celle qui concernait les fragments de la description de Rome, que Leibniz avait dédiée à Ciampini. Ms. IX, 3, fol. 14.8. d.