‹ Leibniz HistorienChapitre 194 sur 854 · Alberici Monachi Trium Fontium Chronicon; 292-592 pages · texte numérisé non relu

Alberici Monachi Trium Fontium Chronicon; 292-592 pages

9. Fia de la préface des tomes I et II (incomplètement éd. dans DuTENs, t. IV, part. 2, p. 57 et 62-63, qui le donne d’après l’édition de 1700).

parlait de l'utilité générale de l’histoire, surtout de celle du moyen-âge (1), des grands historiens de l’Europe occidentale pendant la Renaissance et des principaux éditeurs de textes médiévaux en Allemagne et en France aux XVIe et XVII siècles (2). Il prenait ensuite chacun des einq auteurs en s’attachant à établir leur origine et à montrer l'intérêt de leur ouvrage. Dans le premier volume il insistait sur la chronique de Saxe (3) et sur celle du Holstein et parlait assez longuement des Danois (4); dans le second il essayait d’établir qu'Aubry des Trois-Fontaines avait vécu à Liège (5), notait quelques-unes de ses sources (6), montrait qu’il peut servir à corriger d’autres historiens (7) et insistait sur son intérêt au point de vue généalogique (8), en en tirant surtout l’origine saxonne de Hugues de Saint-Victor (9). Tel est le premier des grands recueils d’historiens publié par Leibniz. Comme il était d’un genre moins nouveau que le Codex diplomaticus et d’un caractère purement historique, l’auteur se préoccupa moins de le faire connaître et Pouvrage eut aussi moins d’imitateurs. Leibniz en envoya naturellement aux érudits qui y avaient contribué et à ses amis ; mais l’ouvragesuscita moins d’admiration. Lescomptes rendus qui en parurent dans les Acta eruditorum(10) et dans le Journal des Savans(11) étaient tout au plus des analyses exactes. En Allemagne, le jurisconsulte Schilter, ancien professeur de droit à Francfort et à Strasbourg, loua surtout la chronique de Saxe (12); à Paris, où on réclamait

. DuTENS, p. 53-54.

. ID., p. 55.

. Ip., p. 56-57. Cf. plus haut, p. 165, n. 7. In., p. 58 et 62.

TDS De 99:

. Tbid.

. ID# p. 58-9.

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