‹ Leibniz HistorienChapitre 200 sur 854 · Ed. Kropp,t. V, p.115-7.$. d. (1698 au plus tôt · texte numérisé non relu

Ed. Kropp,t. V, p.115-7.$. d. (1698 au plus tôt

5. Ip., t. XI, p. 15-17 et surtout der Fall, t. VIII, p. 246. Cf. PRANTL, p. 19%. — Sur la duchesse Sophie, v. G. DePPiNc, Madame, mère du régent et sa tante l’Electrice Sophie de Hanovre. Rev. historique, t. LIX, p. 49-59 et 294-312.

l'ayant pas fait, l'engagement fut retiré (1). Cependant l'avènement de George-Louis avait créé de nouvelles occupations à Leibniz : voulant élargir ses appartements, l’électeur avait fait déménager la bibliothèque électorale du château; elle fut mise quelque temps sous la garde de Leibniz, ce qui lui fit perdre beaucoup de temps et dérangea encore ses papiers, déjà peu en ordre (2).

Les premiers froissements entre Leibniz et George-Louis vinrent de ses rapports avec la cour de Berlin. Au début de l’année 1699, l'électeur qui se doutait peut-être que son conseiller, ne se plaisant pas à Hanovre, avait déjà cherché et cherchait encore à se faire nommer historiographe de Frédéric III (3), lui avait refusé de se rendre en Brandebourg pour faire sa cour à sa sœur, Sophie-Charlotte (4). Leibniz, à ce moment, essayait de rapprocher les luthériens du Brunswick les calvinistes du Brandebourg (5), d’unir fortement les deux Etats par l’entremise des deux électrices(6) et, renouvelant ses tentatives de 1694 (7), proposait de se faire donner « quelque intendance sur les sciences et les arts » à Berlin, afin d’avoir des motifs plausibles d’y séjourner de temps en temps (8). Depuis quelque temps déjà, il avait poussé Sophie-Charlotte à fonder dans sa capitale un observatoire, en raison de la réforme du calendrier qui se préparait pour le siècle prochain (9); ce fut l’origine de la

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