Projet de lettre au même, 8 juillet 1700. In. p
5. « Cependant j’ay eu de belles occasions pour enrichir nos recherches historiques conformement aux intentions de V. A. E. en quoy j’avance fort, » Lettre à George-Louis au sujet de son séjour à Berlin, s. d. (milieu de 1700). Kzop»p, t. VII, p. 186-7. :
6. V. la liste des membres :-lettre à J.-Th. Jablonski, 15 mars 1701. GuxrAuUER, D. Schr., t. II, p. 186-7.
7. Lettres au même, 31 janvier 1701. In., p. 184,et de G. Meier (corr., fol. 241-2), 20 septembre 1700. L’antiquaire Gisbert Cuper fut aussi reçu, d’après la lettre que lui avait écrite Leibniz, le 10 février 1701. P. Bosscna, G. C. Leibnittit et Gisbertt Cupert epistolæ mutuæ (Codex diplomatieus neerlandicus), Utrecht, 1848, p. 31. On peut supposer que c’est Leibniz qui fit nommer à la société le philologue le Duchat, réfugié français originaire de
cranz (1), plus tard la Croze (2), pour ne citer que les principaux.
Cependant Leibniz, nommé lui-même président d'honneur de la société avec un traitement de 600 thaler par an (3), dut rester à Berlin jusqu'au milieu de l'été (4). Il prit alors le chemin de Hanovre, vint à la foire de Brunswick et à Wolfenbüttel(5); maissa santé était mauvaise (6) : pour la remettre, il alla à Teplitz, en Bohême, prendre les eaux qui lui firent du bien (7).De là il se rendit à Prague (8), puis à Nuremberg voir la Société des curieux de la nature (9) et, étant tombé malade, ne revint qu'à la fin de l’année à Hanovre par Leipzig (10). Il ne semble pas qu'il soit allé à Vienne, comme on l’a eru (11). Cependant, il est certain que de Prague il avait fait un tour dans l'Empire (12), qu'il
Metz, à qui,jvers 1711, il fournira un manuscrit}de notes:sur Rabelais. Bopr- MANN, p. 133, n° 537. D'après celui-ci, il n'aurait fait partie delasociété qu'en 1715; une lettre du 11 avril 1713, 4. f. G. d. Ph., t. IX, p. 321 (où on a, par erreur, imprimé le Ruchat), prouve que sa nomination est antérieure de deux ans au moins.
1. Lettre à J.-Th. Jablonski, s. d. (après le 18 mars 1701). Harwackx, t. II, p. 135-6 (GuUHRAUER, D. Schr., t. I, p. 192-3).
2. In., t. I, p. 108-9 et surtout, sur la Croze, t. IL. p. 129-530 et Bull. de la soc. du protestant. franç., sept.-oct. 1903, p. 470-5.
3. Diplôme de Frédéric III, 12 juillet 1700. In, p. 115-6; Kzopp, t. X p. 328 ss. Cf. HaRNack, t. I, p. 100-1.
4. Le 21 août 1700, il écrit à Eckhart (corr., fol. 118) qu'il espère revenir le lendemain ou le surlendemain.
5. Lettres au même (corr., fol. 119-20, 125-7), datées de Brunswick, Wolfenbüttel et Brunswick, 28, 31 août et 4 septembre 1700.
6. Même lettre du 28 août.Cf. lettres. d. (milieu de 1700) à George-Louis. Kzopp, t. VIII, p. 187.
7. Lettres à Eckhart (corr., fol. 129 et 128) de Teplitz, 21 septembre 1700 et s. d. (après cette date). Il y alla le 5 septembre. HarNack. t. I, p. 104.
8. GUHRAUER, t. Il, Beil., note 20 (d’après Kapp, Sammlung, p. 210).
9. Lettres à Eckhart (corr., fol. 130-3) de Nuremberg, 3, 14 novembre et 1% décembre 1700. Cf. lettre à D.-E. Jablonski. J. KVAGSALA, Acta et Commentationes universatis Jurievensis (Dorpat), 1898, p. 63.
10. Le 30 décembre 1700 : lettre du 31 à Jean Bernouilli. Com. ep. Bern, t. II, p. 24 (GExr, Math., t. III, p. 643) et lettre à Wartemberg du 11 janvier 1711. BODEMANN, p. 379, n° 978.
11. Kropp, t. VIII, p. xxx, qui le répète, Der Fall, t. NIIT, p'567 et EX P. 145, où il dit à tort qu’il passa l'été à Vienne, confondant avec le séjour en Bohême. Leibniz se rendit de Teplitz et Prague à Nuremberg et revint de Ià à Hanovre d’après les lettres citées plus haut, notes 9 et 10.