‹ Leibniz HistorienChapitre 207 sur 854 · Lettre du même (corr., fol. 6-7), 8 janvier · texte numérisé non relu

Lettre du même (corr., fol. 6-7), 8 janvier

7. Lettre à Greiffencranz, 29 janvier 1697. FezLer, p. 65 (Durens, t. IV, part. 2, p.270).

8. Lettre à d’'Hozier (corr., fol. 10 vo et 11 vo) s.d. (21/30 septembre 1696).

9. Lettre de d’Hozier (corr., fol. 12-13), du 6 février 1697.

Celui-ci indiqua à Leibniz un passage d’Orderic Vital Sur Azon, marquis de Ligurie, et déclara qu’Obizon était nommé dans un manuscrit d’Arnulf de Milan et dans l’histoire de Calchi (1). Leibniz le remercia, lui demanda des éclaircissements sur Arnulf et exprima son espoir d'aboutir bientôt (2). Reffuge envoya les passages d’Arnulf concernant les marquis d’Italie, émit l'hypothèse que les ancêtres d’Azon pourraient Cdescendre des enfants de Berenger, Roy d’Italie » (3), décrivit le manuscrit d’Arnulf qui était à la bibliothèque du roi (4), identifia trois frères dont parlait Ditmar avec des marquis de la maison d’Este nommés dans Arnulf et revint sur l'hypothèse qui les rattachait à Béranger (5). Leibniz remercia vivement son nouveau correspondant de ses renseignements (6); le père et le grand-père d’Azon étaient désormais découverts, restait à rechercher leurs ancêtres (7). Reffuge fit encore Connaître à Leibniz différents textes (8), lui apprit que le Laboureur, qu’il avait

1. Lettre de Reffuge (corr., fol. 30-33), s.d. (envoyée avec la précédente).

2. Lettre à d’'Hozier. Ms. XXIII 181, no 59, Ss. d. (réponse à celle du 6 février 1697), qui se termine ainsi: « Il me semble que nous sommes sur les traces des veritables ancestres de Guelfe duc de Baviere ».

3. « C’est Pourquoy je croirois qu’il seroit bon de voir les anciens titres des couvents du Duché de Milan, et Principalement de ceux de Pavie ». Lettre de Reffuge (corr., fol. 1), 11 mars 1697.

4. Reffuge à d’Hozier, 6 mai 1697, et à Leibniz s.d. (envoyée en même temps). MS. cité, nos 61 et 63. ;

5.(Ï] ne seroit pas impossible que Alberic Marquis fils de Marocia fut de la meme famille que Berenger, et Ja plus part des autres Marquis d'Italie. » Lettre de Reffuge (corr., fol. 29), s. d. (à laquelle répond la lettre citée cidessous).

6. «Il faut avouer de bonne foy que vostre lettre et vos communications m'ont ravi d’admiration. » Lettre à Reffuge (corr., fol. 2-3), 14/24 mai LCA suite citée par BODEMANN, p. 232, et en partie dans notre article : Le Séjour de Stanislas à Deux-Ponts d'après la CO"resSpondance de Leibniz avec Greiffencranz. Annales de PEst, tome XVIII (juillet 1904), p. 448, note 2.

7. QI s’agissoit maintenant de pouvoir determiner au dela des conjectures Si les ancestres du Marquis Azo ont esté originaires de Lombardie, ou s’ils sont venus de Ligurie ou même de Toscane, s’ils ont eu du rapport a Bérenger Ou à Alberic, Prince Romain, ou a quelque autre famille. Il est tousjours Reffuge (corr., fol. 10), 20 130 août 1697.

8. Passages « de la Bibliotheque Sebusiane de Guichenon » sur les marquis de Savoie. Lettre au même (corr., fo]. 14), 23 décembre 1698.

« beaucoup connu, » n’avait recherché aucun titre sur les Malespines et avait probablement tiré ce qu’il en disait de Porcacchi, et lui conseilla de rechercher l’histoire de Milan par Landulf, dont le manuscrit du x1* siècle était à l’Ambrosienne (1). Leibniz avoua qu'il n’avait pu «encore trouver la raison » qui avait fait passer la Vangadizza. de Hugues de Toscane à Azon (2) et se fit envoyer des éclaircissements sur les historiens de Milan que lui avait cités Refluge (3).

Tout en s'adressant aux principaux généalogistes, Leibniz faisait faire des recherches en Italie. Il chargeait l’abbé Fardella, professeur d’astronomie “qu’il avait connu à Padoue, de lui procurer la chronique d’Ongarelli (4), qui contenait différents passages sur les princes d’Este (5) et renvoyait à certains de leurs diplômes au début du x1° siècle (6). [1 faisait venir de Modène par le P. Bacchini l’histoire du monastère de Saint-Benoît de Polirone, qui renfermait beaucoup de diplômes inédits (7). Bientôt, par l’intermédiaire du comte Zenobio, de Mocenigo et de l’abbé Hortense Mauro (8), Leibniz faisait parcourir les abbayes degli Olivetani et de Santa Maria d’Organo à Francesco Moscardo, antiquaire célèbre de Vérone (9), qui n’y trouva rien sur la maison d’Este (10). Leibniz, ayant

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