Lettre du 4 juillet 1693. Geur., Ph. t. III, p
7. Lettre au mêmes. d.(après le 15 janvier 1694).1n., p. 111(FEDER, p. 67-68). 8. Lettre du 19 avril 1695. In., p. 145.
9. Lettres du 28 janvier 1695. Corr. de Candor, fol. 4 et 9-10.
publier le tome IT avec le tome I dans la nouvelle collection (1). Un peu plus tard il lui offrit de donner tous les traités inédits qu’il possédait, pour la plupart manuscrits ou rares, à condition « de prendre quelque part à la direction de tout l'ouvrage et au titre même» ou d'imprimer à part ses deux volumes en conservant la préface (2). Les libraires associés à Moetjens consentaient à recevoir les documents nouveaux que fournirait Leibniz, à mettre son nom dans le titre et à la marge de chaque pièce venant de lui, à conserver sa préface « autant qu’il sera possible », ou à lui en demander une nouvelle (3), mais déclaraient qu’ils ne pouvaient, sans en rompre l’ordre chronologique, garder dans leur recueil l’ouvrage de Leibniz (4). Celui-ci au contraire, ne consentait à donner de nouvelles pièces aux éditeurs qu’à condition de voir imprimer à part tant son « premier tome que les autres, sans les disperser » à travers tout le recueil (5); selon lui, « un simple index qui joimdrait tout ensemble, remédicra au prétendu désordre » qui en résulterait (6). ‘
L’entente était donc difficilo. Leibniz ne voulait pas céder, ni à plus forte raison laisser piller son premier volume, dont on avait apprécié la disposition et qu'il comptait continuer (7). Averti par Walter, conseiller à Bayreuth, que Moetjens était résolu à reproduire les pièces qu'il avait le premier données dans son ouvrage, il demanda au résident Siegel d’agir auprès du grand-pensionnaire, de Bleiswyck et de Cuper, pour l’en détourner (8). Le pen-
1. Lettres à Candor (corr., fol. 9-10 et 17-18)s. d. (avant le 8 mars 1695) et à Moetjens, 26 mars.
2. Lettre à Basnage, 20 /30 juin 1695. Gesr., Phul., t. III, p. 116 p. À