Ibid
10; In: p.53;
12. « Il y a bien quatre ans qu’elle m’est venue à l’esprit.» Ip., p. 31. Lettre à Louis XIV. In., p. 342 (KLopp, t. II, p. 213), cité par Baruzi, p.6, n. 1 et trad.
13. Lettre de l’abbé Gravel à Boinebourg, 19 septembre 1671. GRUBER, Commercium epistolicum Leibnitianum, Hanovre, 1745, t. II, p. 1340-1 (FoucxeRr DE CAREIL, t. V, p. 301-2; KLopp, t. II, p. LInI-v),
pasteur à Francfort, généalogiste remarquable (1), et dut s’occuper d'histoire avec lui (2). Il entra en rapport avec Jean-Henri-Jules Blume, né à Brunswick, ancien élève de Conring à l’Université d’Helmstaedt, où il devint professeur d'histoire ecclésiastique (3), qui, accompagnant le duc de Hanovre Jean-Frédéric en Iÿ$alie, s’y était converti et était devenu conseiller privé de Jean-Philippe à Mayence (4). Blume était très savant dans l’histoire d'Allemagne, sur laquelle il avait écrit divers ouvrages (5) et avait reçu de l’électeur de Mayence de nombreux manuscrits de l’époque carolingienne tirés du monastère de Wissembourg (6). Leibniz, alors en relations avec lui à propos de droit civil et un peu plus tard à propos d’histoire contemporaine (7), profita sans doute de ses connaissances et vit peut-être ses manuscrits qui entreront de son vivant à la bibliothèque de Wolfenbüttel (8).
1. Guurauer, t. I, p. 49. Deux lettres de Jacques Lenfant et de Vincent Minutoli à Bayle, 12 juillet et septembre 1684, vantent ses connaissances généalogiques. E. Gicas, Choix de la correspondance inédite de Pierre Bayle. Copenhague, 1890, p. 481 et 552.
2. La correspondance de Leibniz avec Spener, pour cette partie de-sa vie, est perdue.