‹ Leibniz HistorienChapitre 246 sur 854 · Projet de septembre 170%. Ip., t. X, p · texte numérisé non relu

Projet de septembre 170%. Ip., t. X, p

demandait un privilège pour les livres d’enseignement (1). |

Dans la société des sciences qu’il projetait de présider en Saxe (2), l’histoire aurait eu sa place à côté des mathématiques et de la physique (3). La nouvelle fondation devait, en effet, embrasser tout ce qui se rapporte aux sciences et aux arts, par suite l’histoire entière, surtout celle d'Allemagne et de Saxe, les lois de toutes les nations, les antiquités, en particulier l’étude de la langue allemande (4). Leibniz avait, d’ailleurs, chargé Jean Conrad Weck, fils d’Antoine Weck, archiviste et historien de Dresde (5), lui-même « personne de savoir particulierement dans l'Histoire... de veiller en ce qui regarde l’etablissement de la nouvelle Société des sciences (6) ». Pour pousser cette fondation, il envoya bientôt Eckhart à Dresde en lui recommandant de s'adresser à Weck pour se faire

procurer des manuscrits allemands inédits (7); mais

Weck doutait du succès de l’entreprise sans la présence du fondateur (8) et le mathématicien Tschirnhaus, sur qui comptait beaucoup Leibniz, ne paraissait pas faire à lhistoire la place qui lui était due (9). Au début de l’année 1705, Tschirnhaus n’espérait plus réussir (10); en dépit de

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