KLopp, t. X, p. 3924 (HARNACK, t. II. p
5. Kurzes wohl gemeyntes Bedencken von Abhang der Studien und wie derselben zu helffen. Ecrit aussi à la demande de von Ilgen, 14 mai 1741. I., P. 436-7 (HaRNAGk, t. II, p- 216-7).
6. Lettre à Frédéric Ier, s. d. (fin mars 1714). In., p. 450 et 452 (HARNACK p. 214-5).
7. Lettre au nouveau président, von Printzen, s. d. (mars 1711). In., p. 434 (HARNAGK, p.215-6). à
Lui-même donnait l'exemple des travaux historiques dans les Miscellanea Berolinensia.
Dès la fondation de la société, Leibniz avait songé à publier, à l’exemple des curieux de la nature, des mélanges, qu'il voulait d’abord trimestriels (1); plus tard il ne pensait plus qu’à faire paraître tous les ans les communications curieuses des membres des trois classes de la société (2) qu'il réunissait (3) et s’occupait de faire éditer (4), sans savoir encore en quelle langue ïl les donnerait (5). Au début de l’année 1709, il revoyait le volume «afin qu'il puisse estre mis sous la presse (6). » L'ouvrage parut au printemps suivant (7): Leibniz en avait composé l’épitre dédicatoire, la préface et une bonne partie des articles (8). L’épitre contient de nombreuses allusions historiques, par exemple sur les princes qui ont aimé les belles-lettres et Sur l'importance des mines (9): dans la préface, Leibniz annonce qu'il divisera son recueil en trois parties, d’après les classes de la société, et que la partie historique
1. « Conabor rem eo deducere, ut Miscellanea quædam subinde edantur, exemplo Naturæ curiosorum, et quidem fortasse trimestria. Ita etiam nos in-publicandis nostris, non semper ab alieno arbitrio pendebimus ». Lettre à Jean Bernouilli, 6 septembre 1700. Com. Ep. Bern., t. II, p. 16 (Gexr., Math. t. ITI2, p. 634). C£. pl. haut, p. 76, n. 2. 5
2. Vortrag auf der Conferenz-Stube zu Berlin an die anwesenden Associatos, welche sich der rei mathematicæ annehmen, 27 décembre 1707. KLopp, t. X, P. 406-7 (Foucrer DE Care, t. VII, p. 646 et HaRNACK, t. II, p. 168).
3. Lettre à Frédéric Hofmann, 15 février 1707. DurTens, t. V, p. 560.
+. Lettre à Jean Beraouilli, 1er février 1707. Com. Epoberr -dlepe 178 (GEHR., Math., t. III2, p. 812).
5. Lettre à la Croze, 197 mai 1708. Korru., t. I, p. 404 (DuTEns, t. V, p. 493). ‘
6. Lettre à Bernstorff, 2 février 1709. DŒœBNER, p. 45. Cf. lettre à Jean-Jaeques Hofmann, 21 mars 1709. Geur., Math., t. IV, p. 3844 (Durens, t. III, p. 534).
7. En mai 1710 à Leipzig. Harnack, t. I, p. 159; le 14 mai il en avait envoyé un exemplaire au roi. Ip., t. II, p. 187.
8. Miscellanea Berolinensia ad incrementunscientiarum, ex scriptis Societati Regiæ scientiarum exhibitis edita, cum figuris æneis et indice materiarum. Berolini, MDCCX, in-4°. A Leibniz appartiennent : I. dans la partie littéraire les trois premiers articles, p. 1-26: II. dans la partie physique et médicale, les pp. 91-99, 118-20, 123-8, 128-36, 137-8; III. dans la partie mathématique et mécanique, les pp. 160-5, 170-3, 263, 307-17 et 317-9; en tout près d’une centaine de pages et d’un tiers de volume. Sur la composition de l'ouvrage, V, HARNACK, {. I, p. 148-50.