Epître non paginée (In., t. II, p
comprend Phistoire et la philologie surtout allemandes (1). Tous les mémoires publiés se rattachent à la philologie ou à la numismatique (2); le premier et le plus important de ceux de Leibniz est intitulé Brevis designatio meditationum de origine gentium ductis potissimum éx indicio linguarum (3).
L'auteur, qui continuait à réunir les mots slaves du pays
de Lunebourg (4), qui, en avril 1706, s’ocucpait des quatre monarchies et de l’origine des peuples anciens (5) et qui, en 1707, revenait sur l’étymologie des Germains, l’origine et la situation des différentes tribus germaniques d’après les langues (6), qui, à Berlin même, poussait Küster à s’occuper des origines scythiques (7), qui se faisait envoyer par le philologue hollandais Gisbert Cuper des mots scythiques (8), qui discutait des questions de linguistique avec la Croze, premier bibliothécaire du roi de Prusse (9), et qui demandait à Sparfvenfeldt de revoir pour la société un alphabet universel(10), avait. voulu donner à la fois exemple et préceptes. Déclarant que, à défaut des récits historiques, les langues peuvent faire connaître les origines
1. «In tria genera dispescere materiam omnem animus fuit. Literaria, Physica, Mathematica. Ù :
Lüerariis tam Historica quam Philologica eaque sacra pariter ac profana comprehenduntur, ubi grata inprimis erunt, quæ Historiam Linguamque Germanorum illustrabant, quanquam nec cætera negligi vel ex his miscellaneis apparebit ». Zbid. (HARNACK, p. 188).
2. De la Croze (nos 4 à 7), Scott (5) et Frisch (6). Cf. Harwack, t. Ip'A6E