P. 1-16 (Durens, t. IV, part. 2, p
&. Lettre de Ch. Schrader (corr., fol. 214-5), 27 juin 1704.
5. « Vom parallelismo Historiarum, wie solcher in einer figur vorzustellen ; gezogen aus einem mir zugeschickten Vorschlag, auf welchen ich einige Erinnerung gegeben.» Ms. XI, Vol. I, 1, fol. 2-3. Avril 4706. Il s’agit des quatre monarchies. C’était sans doute à propos des opuscules de Van der Hardt. V. plus haut, p. 219, n. 5.
6. SS. BB.,t. I, p. 8-15, 28-30, 33-37, 45-46, 51 et 65. V. plus loin à la fin du chapitre.
7. Lettre à Cuper, 1er juin 1708. Bibl. de La Haye, ms. original cité.
8. Tbid., et lettre du même, 12 novembre 1709. Même ms. Il lui avait parlé dès le 1er juillet 1703 d’aeorpata.
9. Lettres des 10 décembre 1709 au 15 avril 1710. Konr , t. T, pe 4206-13 (DuTENs, t. V, p. 494-8). Il devait en recevoir des communications. V. pl. haut, note 2. !
10. Lettre à Sparfvenfeldt (corr., fol.74), août 1709. Le 21 décembre 1702, Gehrard Meier (corr., fol. 256) écrivait qu'il avait fait pour la société une dis-
des nations, il pose en principe que les noms propres actuels ont été jadis appellatifs(1), c’est-à-dire communs, et montre comment on peut trouver leur signification originaire. f] existait, d’après lui, une langue primitive, produit de l’onomatopée et de l’analogie (2), d’où sont dérivés ‘tous les idiomes actuels, qui se ramênent à deux grands oroupes, les langues japhétiques ou du Nord, auxquelles se rapporte l'Europe, et araméennes ou du Midi (3). Les principales de celles-ci sont l'arabe, dont le syriaque, le chaldéen ou l’hébreu ne sont que des dialectes, et le phénicien (4); les premières, ou langues celto-scythiques, comprennent celles des Scythes, peuples d’où sont sortis les Tures, les Sarmates et les Finnois (5), et celles des Celtes, origine commune des Gaulois et des Germains (6); Leibniz insiste sur les derniers (7).
Telle était cette dissertation, dont on a pu dire qu’elle constituait « le premier travail sérieux de philologie (8) ». L'ouvrage entier fut loué en France par l'abbé Bignon, président de l’Académie des inscriptions et belles-lettres (9). Aux Pays-Bas, Jean Bernouilli, devenu professeur à Groningue, louait surtout la dédicace et la préface(10). Cepen-
sertation sur la voyelle A et ses variations en vieux saxon et promettait de l'envoyer; sans doute sa mort, qui paraît être survenue vers ce moment (sa correspondance s'arrête cette année), l’en empécha.
1. « Illud pro axiomate habeo, omnia nomina quæ vocamus propria aliquando appellativa fuisse ». P. 1 (Durens, p. 186).