‹ Leibniz HistorienChapitre 261 sur 854 · Dœgwer, p. 5. La contribution était fixée à 400 thaler · texte numérisé non relu

Dœgwer, p. 5. La contribution était fixée à 400 thaler

6. Lettre à Sophie-Charlotte, s. d. (après le 5 avril 1702). Kzorp, t. X, p. 146. Il s'agissait sans doute des affaires du duc de Wolfenbüttel, allié de la France, que les troupes de Lunebourg attaquèreat ea 1703. Raxke, t. VI, DE ;

7. Pro memoria du 21 avril 1702. Z. d. h. V. f. N., 1887, p. 207-8.

9. « Quis Carolus M. ejus tempora affecta reperire spero ». Lettre à Eckhart (corr., fol. 168), 7 octobre 1701.

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celui de Louis-le-Pieux (1), qu'il eut bientôt poussé jusqu’à l’année 820 (2). Sur ces entrefaites, le comte de Fleming, premier ministre d'Etat et feld-maréchal d’Auguste IT (3), ayant proposé à Leibniz de prendre son secrétaire à son service pour rédiger quelques mémoires, Eckhart accepta (4), s’en alla en Pologne (5) et fut remplacé provisoirement par Jean-Frédéric Hodann, qui s’occupa de recherches philosophiques aussi bien que d’études historiques (6). L’année suivante Leibniz était à Berlin, s’occupant de Cson travail historique », grâce aux livres de la bibliothèque royale (7) et à ceux que lui avait prêtés des Vignoles (8).

Le roi de Pologne étant électeur de Saxe, Eckhart se fit nommer par son ministre professeur extraordinaire avec l’expectative d’une chaire à l’Université de Leipzig ou de Wittemberg (9), mais il ne resta pas longtemps chez lui et vint à Berlin attendre une position. Leibniz lui proposa de venir de nouveau l’aider dans ses travaux historiques, à condition qu'il S’occuperait exclusivement d'histoire (10). Eckhart était « si misérable , qu'il accepta avec joie et que son maitre dut lui prêter de l'argent pour lui permettre de revenir à Hanovre(11). Réinstallé chez Leibniz, il reprit

1. « Carolum Magnum Sepulcro intuli heri et cras aut perendie Ludovici régnum incipiam ». Lettre du même (corr., fol. 219), 4er juillet 17092.

2. « In historia circa annum 820. Versor, sique adhuc per aliquot tempus domo aberis, videbo, ut possim progredi ulterius ac forte putes », Lettre du même (corr., fol. 205-6), s. d. (entre le 10 juillet et le 5 août 1702).

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