‹ Leibniz HistorienChapitre 279 sur 854 · Lettre du 15 janvier 1709 citée pl. haut, p. 216, n · texte numérisé non relu

Lettre du 15 janvier 1709 citée pl. haut, p. 216, n

3. Lettres à Sophie, 18 janvier 1709 et s. d. (après). KLopp, t. IX, p. 291 et 292. ;

4. Lettre du 28 avril 1711 citée pl. haut, p. 228, n. 7. — On peut se demander si Leibniz n’a pas songé alors à Jean-Jacques Mascov : la lettre de celui-ci, datée «Leipz. VII. Kal. Sext.» (26 juillet), où il dit avoir vu Leibniz, lui parle de Wallenstein et lui demande une direction pour ses travaux (BODEMANN, p. 170, n° 611), est certainement de 1711; J.-B. Mencke, dont Mascov était l'élève depuis 1709 (WEeGEeLe, p. 662-3) et qui lui faisait faire le compterendu de la préface des Annales Boicæ (v.pl. haut, p. 220, n.2), a dûlere. commander à Leibniz. On ne peut trop regretter que Mascov, futur historien de l’Empire d'Allemagne, n’ait pas été associé aux travaux de Leibniz plutôt que Rühlmann. Peu après, Mascov était appelé à Brunswick par Leibniz qui lui donnait l’espoir de le placer : lettre du 21 août 1712. BoDEMANN, L. c.

5. In., p. 246, n° 790. L’ouvrage ne devait paraître qu’en 1753.

de l’année par Leibniz (1), vint aussitôt le trouver à Hanovre (2).

A mesure qu'il vieillissait, Leibniz sentait peser sur lui plus lourdement le fardeau de l’histoire et 1l avait hâte de s’en débarrasser (3); mais en 1709 il devait momentanément négliger les Annales pour son recueil des historiens du Brunswick (4), toutefois elles étaient si avancées qu'il espérait «les achever dans deux ans d'ici (5) ». Il songeait, semble-t-1l, à éditer peu à peu son ouvrage: il se proposait de faire paraître la première partie concernant les Carolingiens après avoir obtenu des renseignements sur les généalogies les plus anciennes (6).11 parait avoir voulu les chercher surtout en France (7). Déjà 1 avait demandé à Reffuge des renseignements sur l’origine de Didier, de Béranger et de Harduin, rois d'Italie (8), et sur celle

1. Le 17 décembre, il envoie à Struve une lettre pour lui, À, ÿ, G, d, Ph, CALXS Ip. 316

2. Lettre de Rühlmann datée de Brunswick, 2$ décembre 1711. Bovx- MANN, L. c.

3. Lettre à Sophie citée pl. haut, p.239, n. 3. « Vellem vacaret ordinare quæ a tot annis ad jurisprudentiæ emendationem meditatus sum: sed absoloend sunt historici labores ». Lettre À Kestner, octobre 1709, citée pl. haut par Bobs- MANN,p.111,n0 465. «Sij'étois debarrassé de mes travaux historiques, je Voudrois me mettre à établir ces élémens de la Philosophie générale et la Théologie naturelle ». Lettre à Th. Burnet, 20 octobre 1710, Geur., Phü., € IL, p. 821 et t. VI, p. 10-14 (Durens, t. VI, p. 285). L

a, « Mes deux nouveaux tomes Seripitorum Brunsvicensia tlustrantium avancent... Quand ce travail sera fini, je retournerai À mes Annales ». Lettre à Muratori, s. d. (du 27 juin au 7 novembre 1709). Camponi, p. 58 (DuTEns, t'IV, part 2, .p 92):

5. Lettre au même, s. d. (postérieure à la précédente): Ip., p. 38 (Durews, p. 93). Cf. : « vix aliquid emborare potero in alio genere, antequam Historieis laboribus fuero defunctus, quod intra biennium fret». Lettre à Jean Bernouilli, 6 juin 1710. Com. Ep. Bern., &. I], p. 225 (Grnn., Math., t LE, p. 849). Cette lettre présente un tableau complet de l'activité historique de Leibniz à cette époque.

6. « Je travaille depuis longtemps à une Histoire en forme d’'Annales ou entrent principalement les antiquités de Bronsvie et d'Este; la premiere partie de cet ouvrage qui comprend ce qui s’est passé sous les Carolingiens est achevée. On pense à donner au public ce premier Tome... mais je souhaiterois d'apprendre au paravant, si on ne pourra pas encor avoir aisement quelques nouvelles lumieres sur ces origines ». Lettre À Bergomi (corr., fol. 9) du 16 novembre 1710.

7. Il en avait déjà discuté jadis avec Greiffencranz (covr., fol. 182-3), qui lui en écrivait le 1er juillet 1703.

8. Lettre de Reffuge (corr., fol. 25-26), s. d. (avant la suivante).

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des Capétiens (1), mais sans en tirer grande lumière, A Ja fin de l’année 1709, il pria le P. Lelong de lui indiquer un ami « versé dans les anciennes Genealogies des familles illustres de France, et qui pût bien demeler les anciens Comtes du neuvieme ou dixieme siecle (2). » Lelong lui offrit de communiquer ses difficultés à l’abbé de Longuerue (3); mais Leibniz n’enprofita pas, y voyant peut-être un trop petit personnage. Il avait déja essayé de discuter lorigine des Capétiens avec d'Hozier, mais s'était heurté à un refus (4); il espérait être plus heureux en s'adressant à Baluze (5), qui disgracié à ce moment et exilé de Paris à l’occasion de l'Histoire généalogique de la Maison d’'Auvergne, ne parait pas lui avoir répondu (6); à labbé Bignon et au P. Lelong, à qui il déclarait que les généalo-

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