‹ Leibniz HistorienChapitre 281 sur 854 · Lettre du 10 janvier 1710. FEDER, p · texte numérisé non relu

Lettre du 10 janvier 1710. FEDER, p

6. Lettre à Bignon (corr., fol. 106-7), 12 février 1711. Le passage reproduit presque textuellement la lettre à Lelong. Le 8 février, il écrit encore à peu près dans les mêmes termes au P. Tournemine. BopEMANN, p. 343, n° 937.

7. « J'ai achevé une partie de mes Annales c’est-à-dire celle qui contient l'Empire des Carolingiens depuis le commencement du Regne de Charles magne, jusqu’à la translation du Royaume de la France Orientale sur une famille saxonne dans Henri l’Oiseleur et je crois d’avoir levé presque toutes les difficultés chronologiques. Maintenant ce qui m’embarrasse le plus ce sont les Genealogies des familles illustres, dont la plus part commencent dans le 10e siècle ou à peu près. » Lettre à Lelong (corr., fol. 93), s. d. (42 février 1711).

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le renvoya à d’Hozier (1) et Lelong à Reffuge (2). Alors Leibniz, qui avait encore demandé en France si personne ne travaillait à l’histoire de l’Aquitaine (3), réclama en Allemagne des renseignements à Greiffencranz sur les origines de Conrad Ier et des princes d’Italie (4) et à Bierling sur celles d'Henri l’Oiseleur (5), en Italie à Muratori sur celles d’Azon (6).

Ainsi au début de l’année 1711 (7) Leibniz, après avoir écrit les annales de l’empire franc de 769 à 919, était venu à bout de la chronologie, mais non encore de la généalogie des princes. En étudiant la première, il avait approfondi surtout le 1x° siècle et trouvé que l’histoire de la Papesse Jeanne ne pouvait se soutenir et ne s’appuyait sur aucun document contemporain (8). Il n’allait pas tarder à la réfuter dans une dissertation latine (9), sans doute assez postérieure à

- Lettre du 17 mars 1711. FEDER, p. 261.

- Lettre de Lelong (corr., fol. 69), 27 mars A5 AM

. Lettre à Hugony, 30 novembre 1710. GERR., Phil., t. III, p. 681. - Réponse de Greiffencranz du 23'août 1711. Ms. XIII. 181, n° 80.

Lettre du 30 janvier 1711. GEHR,, t. VII, P. #92-3 (Durexs, t. V, p. 364-5). :

6. Lettre citée pl. haut, p. 240, n. 5: « j'avois espéré que vos nouvelles recherches, Monsieur, serviroient à perfectionner mon dessein touchant nos antiquités ».

7. Îl en était encore, à la fin de l’année, au début de « Henri vulgairement dit l'Oiseleur ». Lettre à Reffuge (corr., fol. 4-5), s. d. (11 décembre IAA d’après la réponse du 19 janvier 1712). Cf. Penrz, t. I, p. xvir (avec la date inexacte de 913).

8. « La chronologie de ces temps n’est pas si obscure que s’imaginent ceux qui ne l’examinent que Par rapport à quelque controverse. Schaten et autres, qui ont voulu soutenir des fables ont TU y parvenir à la faveur des ténèbres, qu'ils croyaient voir dans l’histoire ». Leibniz était entièrement du sentiment de ceux qui tiennent l’histoire de la pa cule, et qui n’a pour elle aucun auteur tant soi les meilleurs manuscripts de ces auteurs n’e avoir approfondi la chose autre fois, Toute qui peuvent passer pour incontestables ».

FEDER, p. 97. Cf. pl. haut, P- 186, n. 7. sr

3. «En travaillant à mes Annales, ie fus forcé pour sortir des difficultés Chronologiques, d’éplucher l'Histoire de la pretendue Papesse et je reconnus indubitablement que c’est une fable... J’ay satisfait à toutes les difficultés que soulevoit feu M. Frédéric Spanheim dernier defenseur de cette fable. J’ay fait là-dessus une petit discours latin, intitulé : Flores sparsi in tumulum Johannæ papissæ ». Lettre citée pl haut, note 7. « Puisque Sirmond Blondel, Labbe l’ont enterrée je repandray quelques fleurs sur son tombeau. La necessité d’etablir la chronologie dans mes annales m’avoit obligé à cette

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