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d'Orléans (1); 1l emprunta surtout ses exemples à l’histoire de France, en étudiant les principaux mariages princiers depuis Louis-le-Bègue(2) jusqu'au xvit siècle(3) et en s’attachant àla législation matrimoniale établie par le concile de Trente (4). C'est d’ailleurs le seul écrit politique composé en France, où l’on trouve quelques passages historiques (5).
Non content de s'occuper de politique, Leibniz avait pensé un moment écrire une histoire de son temps. Il apprit la mort de son protecteur, le baron de Boinebourg, à la fin de 1672; dès le printemps de l’année suivante, il songeait à écrire sa biographie, fit réunir sa correspondance par Lincker, Blume et d’autres amis et demanda des renseignements à Madame de Boinebourg. Cet ouvrage devait lui servir à préparer l’histoire de l'électeur de Mayence, Jean-Philippe de Schœnborn, mort peu après le baron et qui avait joué un rôle considérable dans les affaires du temps (6). Malheureusement les documents firent défaut : les mémoires de Bomebourg, qui allaient jusqu’à l’époque de sa disgrâce à Mayence,étaient perdus (7) et Leibniz paraît n’avoir rien obtenu du successeur de Jean-Philippe. Cependant il semble bien qu’au milieu de l’année 1673, ilavait fini l’ébauche de la vie du baron (8); il déclarait plus tard avoir préparé, pendant son séjour
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