‹ Leibniz HistorienChapitre 310 sur 854 · Id., p. 25-96, S1d;1p?27à 6. Zd., pp. 25 et · texte numérisé non relu

Id., p. 25-96, S1d;1p?27à 6. Zd., pp. 25 et

7. L'intérêt d’un Etat est qu’on ramasse soigneusement les monuments et les titres qui lui sont avantageux ; et son bonheur est que ce Recueil soit fait par des mains habiles et fidèles. qui soient incapables de prendre le change ou de le donner. Le duché de Bronsvic n’a rien à souhaiter sur ce point depuis que M: Leibnits a entrepris de rédiger. tout ce qu’il a de titres anciens et importans de ce pays-là. » Il termine ainsi : «On ne peut trop estimer un Recueil qui contient les preuves des faits historiques de plusieurs provinces, preuves d'ailleurs choisies et rédigées par un homme d'une érudition profonde et d’un goût exquis. » Id., p. 24 et 27. C’est au dernier passage que fait allusion Leibniz en disant que, d’après l’abbé Bignon les écrivains récuéillis sont «les sources de l’histoire ». Lettre citée pl. haut, p. 246, n. 3.

8. Lettre à Bernstorff, 9 décembre 1709. DæBxer, P. 49 (Z. d. h. V. f. N. 1881, p. 253).

9. Lettre à George-Louis, s. d. (4 mai 4709). KLopp. t. IX, p. 298.

10.4 Vostre jugement me tiendra toujours lieu de celuy de tout un pays. » Lettre du 9 décembre 1710 citée pl. haut, p. 259, n. 14.

11.Lettre de Reffuge du 13 avril 1708. Ms. XLI, 1814, no 27. Cf. sur cette affaire notre article, Ann. de PEst,t. XVIII, P. 449, note 3.

Un peu plus tard, on devait y proclamer la valeur des Scriptores rerum Brunsvicensium (1) et l’on y répète auJourd’hui qu’ils ont à la fois un intérêt local et général (2). Malheureusement, c’est à peine si, en Allemagne, il a trouvé des imitateurs (3).

Leibniz profita du suecès et du caractère dynastique de son recueil (4), pour se faire assurer quelques dédommagements pécuniaires. Aux conférences d’Engessen de 1705, en faisant approuver le projet des Scriptores (5), 1l se fit promettre de nouveaux avantages, tout au moins 2 thaler par feuille à l’apparition de l’ouvrage (6). Dès l'édition du premier volume, il réclama 120 exemplaires

4. LencreT-Durresnoy, t. III, p. 310-1. « C’est ‘un des recueils de l’histoire particuliere d'Allemagne des plus parfaits. On y trouve beaucoup d’Auteurs originaux qui regardent l'Histoire generale de l’Empire; il seroit à souhaiter que l’on eût de semblables recueils pour les grandes Principautez de l'Allemagne: l’histoire en seroit bien mieux éclaircie, ou plus facile du moins à être examinée et discutée. »

2. « Ce recueil vu le grand rôle des princes de la dynastie guelfe au moyen âge, offre autant d'intérêt pour l’histoire de l’Empire en général que pour l’histoire locale de la Saxe inférieure. » LANGLoIS, p. 319, d’après WATTEN- BACH, t. I, p.16, qui a fait ressortir que l'intérêt général du recueil le distingue de tous les autres recueils locaux. — Au contraire, le jugement de WeGELE, p. 642, est des plus banals.

3. J.-B. Mencxe, qui en avait rendu compte (v. pl. haut, p. 268, n. 7), a publié des Scriptores rerom Germanicarum præcipve Saxonicarom, Leipzig, 1728-30, 3 vol.: mais il cite à peine dans ses préfaces les Accessiones (t. I, n° nu) et les Seriptores Brunsvicenses (t. I, n° xv et t. III, n° vin). L'ouvrage paraît réunir le plan des deux recueils de Leibniz et sa valeur en approche (Weceze, p. 569). — En Italie; Muratori reproduisit dans les Rerum Italicarum Scriptores les historiens italiens publiés par Leibniz : le poème de Guillaume d’Apulie, t. V, p. 245 ss., avec la préface et les notes, la vie de la comtesse Mathilde, Zd., p. 335 ss., Gerard Mauris, t. VIII, p. 3ss., le panégyrique de Béranger, t. II, part. 1, p. 371S8., la chronique d’Arnulf de Milan, t. IV, avec les notes.

&. I écrivait : « Jusque icy aucune Maison illustre, pas même celle d’Autriche et de Bourbon se peuvent » vanter d’un pareil ouvrage. « Nous avons toujours été les premiers etle pouvons mieux faire qu’en beaucoup d’autres maisons, Car nous embrassons des affaires de la haute et basse Allemagne, et encor de l'Italie, nos princes y ayant été transplantés. » Lettre à Mile de Schnlenbourg, 4 mai 1709. Z.d.h. V.f. N. 1884, p. 215-6.

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