‹ Leibniz HistorienChapitre 314 sur 854 · Lettre d’Urbich du 31 janvier 1711. In., p · texte numérisé non relu

Lettre d’Urbich du 31 janvier 1711. In., p

6. Lettres d'Urbich à Golofkin et à Urbich, 5 mars et s. d. (23 septembre 1712). Ip., p. 209 et 235. Cf. pl. haut, p. 218, n. 5. Leïbniz proposait plus tard l’alliance dela Russie ot des pays du Nord avec l’Empire d'Allemagne contre la France. j

7. Lettre de Schleiniz du +2 septembre 1712 (v. st.) et projet s. d. (même date). In., p. 226 et 233.

8. Lettre de Schleiniz du 26 septembre (v. st.). [p., p. 250-2.

9 Lettre au même, du 23. In., p. 227.

10. Projet s. d. Ip., p. 2389-49 (Foucxenr, t. Vif, p 519 46)

l'utilité des langues pour l'histoire, retraçait les principes et les résultats généraux de la philologie appliquée à l'histoire et réclamait de nouveaux Spécimens des idiomes de la Russie (1); en même temps, il demandait à Pierre le Grand, S'il désirait le faire entrer « plus avant dans ses desseins, par rapport aux études, sciences et arts », « des gages plus considerables et même un titre convenable (2)}». Un peu plus tard, remis de sa maladie, il se décidait à se rendre à l'appel du tsar, quand il fut retardé par l’attaque de Rügen (3). Il partit le 26 octobre par Halle et Zeis (4) et ar a à Carlsbad au mois de novembre, Pierre le Grand (5) le nomma conseiller privé de justice aux gages de 1000 thaler par an, comme pouvant concourir « efficacement au progrès des mathématiques et autres sciences, aux recherches historiques et au relèvement des études en Senéral », et afin de se servir de lui « pour faire fleurir les études, les arts et les sciences » dans son empire (6). De Carlsbad, Leibniz suivit le tsar à Teplitz où il resta cinq à SX jours, puis à Dresde où il demeura une semaine (7), du 22 au 29 novembre (S).

Leibniz se proposait de devenir « le « Solon de la Rus- Ste (9) »; à! prit bientôt connaissance des lois du tsar Alexis, père de Pierre le Grand (10), mais là se borna. semble-t-il,

In, p. 2859-48 (Fouerer, p. 519).

« Lettre citée à Schleiniz. p 251.

, Lettre au mêmes. 4. (fn septembre 1712). Ip. p. 256.

k, Lettres à Touhber des 13 (Hanovre) et 26 (Wolfenbüttel) octobre 1712. Noser, p, 25-26; à Schleiniz du 29 (Halle). GUERRIER, p.262-3.A Halle il descendit chez son futur disciple Wolf.

à D paraît avoir agréé l'alliance proposée, GUERRIER. P-. 267-8.

à, Décret qu ter novembre 1712 (+. St.).In., p. 270-4. Leïbniz en avait dressé Ri-mÈme le plan sur la demande du conseiller russe Ostermana (lettre à Leïbniz du 29 octobre v. st. Ip. p. 268.) Ce décret est, d’ailleurs conforme à ce qu'il LONVRIT à Koheiïniz, le 28 Septembre, dans le PaSSage cité pl. haut, p. 218, n. 5.

7. Lettre À Kophie s. 4. (novembre 1712), Kzopp. t. IX, p: 374, et à Antaine-Umich du 25 novembre. GUERRIER, p. 281.

$, Lettres à Javarsky et au P. Lelong des 22 et 29 novembre 1712, datées de Dresde, IQ, 227-9 et 2S$, 4

%. Len devait « redresser les loix et projeter des reglemens Sur le droit et l'administration de la justice, » Lettre à Sophie citée pl. haut, n. À

1Q. Lettre à Pierre le Grand, 26 octobre 1735, Guerrier, P. 312 (Fouener LV, p, 536), CE BaruRt, p. 160, n. 2. À

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son action (1). Il comptait, en outre, s'occuper de l’histoire proprement dite de la Russie et réclamait des renseignements sur les sources de cette histoire, notamment sur les anciens manuscrits grecs où russes qui se trouvaient dans les monastères et sur d’anciens livres d’histoire en russe (2); il souhaitait une encyclopédie générale ou quintessence des sciences et études mise en langue russe, où l’histoire aurait eu une place importante (3). Il demandait des renseignements sur les langues de la Russie pour connaître les origines des peuples (4) et continua à le faire jusqu’à la fin de sa vie (5). Il s’occupa également « à des recherches historiques sur les antiquités Scythiques et Russiennes », notamment d’après les documents grecs (6). C’est évidemment à cet ordre de recherches que se rapporte l’étude qu'il fit sur Attila d’après Priscus, où il croyait pouvoir établir par les langues que les Huns étaient des Slaves (7) et qu'il expédia à Pierre le Grand au début de l’année 1715 (8). | ’ Après être devenu conseiller du tsar, Leibniz allait le devenir de l'Empereur. Deux ans auparavant, il avait vainement essayé de se faire appeler à Vienne « pour quelques

1. En décembre 1714, il écrivait à Bourguet: « Je ne suis pas encore venu à la consideration des loix russiennes; d’autres y travaillent, mais je verrai peutêtre un jour ce qu’ils auront fait. » GUERRIER, p. 820 (GeHr., Phil, t. LIT, p. 575; Durens, t. I, p. 328). Il semble qu'il n’eut jamais eu le temps de s’en occuper. Sur ses tentatives en ce domaine, v. HARTMANN, p. 40-41; sur son influence possible, v. BaruzI, p. 162 ss.

2. Desiderata s. d. (avant le 6 novembre 1712) et lettre à Javorsky, 22 novembre. Guerrier, p. 273 et 277-8. Cf. Baruzi, p. 149, n. 4. Lettre à Pierre le Grand citée. Ip., p.318 (Foucxer, t. VII, p. 558).

8. Lettre à Golofkin, 6 novembre 1712 (v. st.) et à Bruce du 22. Ip., p. 276 et 280. <

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