‹ Leibniz HistorienChapitre 321 sur 854 · V. plus haut, p. 80, n · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 80, n

3. Kaiserliche deutsche Societüt der Wissenschaften, s. d. Ip., p. 242-3 (Fou- CHER DE CAREIL, t. VII, p. 302-3). Cf. lettre à Amélie, s: d. À. f. üst. Gesch., L'ANT p: 216:

4. Pièces. d. (fin mars 1713). Id., p. 2380-41. Cf. lettre à Charles VI. Foucxer DE CaRetx, t. VII, p. 841 et 344-5. Il semble que Leibniz eût voulu faire, entrer à l’Académie l'abbé de Melk; mais il ne connaissait pas les frères Pez, bénédictins de cette abbaye. Lettre à Widow, 7 décembre 1715. Korru., t. III, p. 341 (Durexs, t. V, p. 472).

que moderenes (1) »; limpératrice Amélie, femme de Joseph Ir et fille du duc Jean-Frédérie, avec lequel il s’entretenait parfois d’histoire (2), le favorisait également (3). Il en était de même du comte de Sinzendorf, grand chancelier de la cour (4), l’un des négociateurs de la paix d'Utrecht(5), dont il étudiait la généalogie (6). Enfin il était très lié avec le prince Eugène (7), le héros de la guerre de succession d’Espagne, pour lequelil écrivait la Monadologie (8), et qui s’intéressait à l’histoire et aux lettres autant qu’à la politique (9). Tous. s’occupaient de pousser ou de favoriser la nouvelle société; cependant elle n’aboutit pas. Pour la fonder il fallait avant tout de l'argent. Leibniz avait proposé différents moyens de trouver des fonds, notamment un impôt sur le papier (10); mais nul ne se résignait n1 à l’établir ni à le subir et, eût-il été créé, que le mauvais état des finances en eût paralysé l’emploi (11).

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