Lettre du 11 août 1713. In., p
6: Projet du diplôme de fondation, s.d. Ip., p. 237 (Foucner pe CAREIx, Sb. d. W. A. 1857, p. 142 et Œuvres, t. VII, p. 378).
7. Lettre au prince Eugène. In., p. 235 (Foucnen, t. VII, p. 317).Plus tard, Leibniz écrivait au même : « La classe litteraire comprend l’histoire et la phi-
Leibniz pensait la développer de plus en plus (1). Mais, averti sans doute par l’exemple du Collège historique (2), Leibniz, après avoir déclaré que le but principal de la société était non de s'occuper de curiosités, d’éloquence, de critique ou d'observations, mais d’honorer Dieu et d’instruire la jeunesse (3),- faisait ressortir l'influence de la philosophie et de l’histoire sur les études théologiques, proposait de favoriser les ecclésiastiques dans la société et même de nommer président un prélat des pays héréditaires ayant la dignité de prince, par exemple l’archevêque de Prague (4).
À Vienne, Leibniz avait pour lui bien des protecteurs. L'Empereur l’aimait beaucoup et passait pour lui avoir donné « le soin de ses Curiosités Littéraires tant antiques
lologie. L'histoire tant ancienne pour les antiquités que moyenne et moderne qui sert à l’origine et au droit des Etats, des familles illustres, et autres notices semblables tant curieuses qu’utiles. Et il faudroit avoir soin particulierement de l’histoire de l’Empire, de la Germanie et de la très Auguste Maison et des pays. La philologie se rapporte aux langües tant savantes que vulgaires, tant pour leur pureté et regularité, antiquités et recherches, que pour la beauté et pour l’éloquence en prose et en vers, où il faudroit favoriser particulièrement la culture de la langue allemande ». In., p. 247 (Foucner DE CAREIL, Sb. d. W. 4. 1857,p 137-8; Œuvres, t. VII, p- 319-20).
1. « Pour les recherches historiques, politiques et juridiques sur l'Eglise et l'Etat, sur Porigine des peuples et des langues, sur des généalogies bien vérifiées des familles les plus illustres, sur les droits de Empire et de la très auguste Maison et matieres semblables, surtout des droits des gens et public et de la police. il faudroit des collections et recherches des titres ou diplômes et des sceaux anciens, que les archives peuvent fournir: des collections de médailles et de manuscrits; mais surtout il faudroit avoir des bibliothèques bien complètes, où l’on trouve souvent plus que dans les archives. Il faudroit ausssi qu’on pensât avec soin à cultiver la langue germanique trop mal menée dans ce pays-ci : et à rechercher les antiquitez germaniques, dont dépendent en grande partie les origines des affaires de l’Europe inondée par des peuples germaniques depuis la décadence de l'Empire des Romains. » In., p. 234-5 (Foucner DE Care, t. VII, p. 316-7).