‹ Leibniz HistorienChapitre 328 sur 854 · Lettre de Gœrtz, 29 avril/10 mai 1745. D@&Bner, p · texte numérisé non relu

Lettre de Gœrtz, 29 avril/10 mai 1745. D@&Bner, p

8. Lettres de Caroline, 15/26 novembre 1745 et réponses. d. (fin décembre 1715-début de 1716). KLopp, t. XI, p. 52 et 63.

9. Lettres à la même, s. d. (novembre 1714) et à Bernstorff s. d. (8 décembre 1714). In., p. 20 et 24.

demandait la charge d’historiographe à titre d’encouragement et de récompense de ses services et ne prétendait jouir de la pension qui y était attachée que quand il aurait conduit les Annales jusqu’en 1025,puisqu’il devrait ensuite, à propos d'Henri le Lion et d'Otton IV, développer « plusieurs des points essentiels de l’histoire d'Angleterre (1) ». La princesse s’efforçait de faire accorder la charge à Leibniz (2); mais le roi, se demandant si celui-ci était capable d'écrire l’histoire (3), refusait de la lui promettre avant l'achèvement de son ouvrage (4). Leibniz mit en avant «le point d'honneur» et déclara qu’il ne voulait pas paraître inférieur à son rival Newton, « qui a une pension du roy parce qu'il a l’inspection sur la monnaye (5) »; pour décider George Ier, il parla même de pousser l’histoire de Brunswick jusqu’à Henri le Lion (6). Quand le roi revint en Hanovre, Leibniz se fit recommander à la fois par Bernstorif et pas Stanhope, chef du cabinet (7). Le premier, dans les meilleurs termes avee Leibniz, depuis qu’il s’occupait de son ouvrage (8), s’efforça sans doute de lui faire obtenir satisfaction, car la princesse de Galles, restée en Angleterre, avait bon espoir (9). Ainsi Leïbniz, complètement réconcilié avec George Ier (10), paraissait à la fin de sa vie sur le point d’être nommé historiographe de la Grande-Bretagne (11).

1. Lettre à la même, s. d. (19 décembre 1714). DœBNER, p. 103. Cf. lettre au même, 45 mars 1715. Ip., p. 109.

2. Lettre de Caroline, 5/16 janvier 1716 et de Mle de Pülinitz s. d. (avant le 29 mars). KLopp, t. XI, p. 32 et 37.

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