Ed: Gundlingiana, 1. VI, p
12. Antwort auf den Herrn Nicolaus Hieronymus Gundling’s Erinnerung
ma sur son ouvrage l'opinion des Danois (1), mais sans succès.
Ce dernier opuseule devait trouver sa place dans le grand ouvrage historique dont Leibniz s’occupait sans relâche depuis son retour de Vienne après l’avoir un peu négligé. Le nouveau secrétaire qu’il avait depuis le début de 1712, Rühlmann (2), n’habitait pas chez lui, comme avaient fait Feller et Eckhart,et recevait à peine de quoi se suffire (3). Leibniz prétendait l’avoir prisseulement «pour marquer les citations (4) »; mais Rühlmann faisait avec Eckhart des recherches à la bibliothèque d’Helmstædt et s’occupait seul avec succès de rédiger pour les Annales une sorte de sommaire sur lequel le maître devait travailler (5). Pendant le séjour de Leibniz à Vienne, Rülhmann resta à Helmstædt (6), s’occupant toujours à faire des sommaires chronologiques et à chercher des renseignements dans les auteurs modernes (7): il faisait des extraits des historiens pour chaque année et indiquait en marge ce qui était certain ou douteux, mais il trouvait peu de renseignements nouveaux et manquait de livres pour continuer son travail (8). Il ne cessait de se plaindre de sa situation;
sider Sein Buch de Origine Francorum. Ed. GuHrauer, D. Schr., t. II,p. 443-55 (trad°" franç. Durens, t. IV, part. 2, p. 174-8). Cette pièce est antérieure au 8 mai 1716 où Leibniz dit à Kortholt qu’il l’a envoyée à Gundling. Korru., t. I, p. 352 (Durens, t. V, p. 339).
4. Lettre au même, 19 mars 1716. Ip., p. 351 (Durens, p. 338).
2. Cf. plus haut, p. 240, n. 2. V. lettre de Rühlmann du 2 janvier 1712 citée par BOoDEMANN, p. 246, n° 790.
3. Lettre du même (corr., fol. 3-4), 8 octobre 1712. Nous ne savons ce qu’il gagnait par an : peut-être était-ce seulement les 50 écus que Bernstorff lui avait fait donner. Lettre de celui-ci, 20 septembre 1714. Kzorr, t. XI, p. 13 (FEDER, p. 220).