V. plus haut, p
12. P. ex. Ann. Imp. 877.$ 21, 897,$ 8, 903, $ 2, 985, $ LES MEME 0 20%, 3655 972,817, 978,5 4, 985,532, 996,5 11, 999, $ 4 et 4003 519, t. III, p. 298-99, 305, 491-2, 644, 717 et 839-240.
Tel est le premier groupe des matériaux de l'histoire, les plus simples, puisqu'ils sont en général contemporains des événements et ne comportent pour ainsi dire aucune critique, mais aussi les moins importants, puisqu'ils ne sont guère que les auxiliaires des seconds. Ceux-ci sont les documents proprement dits, ce que Leibniz appelle les sources (1) et que nous nommons généralement les textes (2). On peut y distinguer les sources diplomatiques, narratives et littéraires, les premières contemporaines des événements, les secondes postérieures, les dernières en quelque sorte intermédiaires.
Parmi les sources contemporaines, Leibniz préfère, semble-t-il, les actes publics ou documents officiels (3). Les recueils d'actes publies sont pour lui la partie la plus certaine de l’histoire, car ils transmettent les faits à la postérité aussi fidèlement que les médailles ou les Inscriptions (4). Ils donnent les origines des grands événements dans leur source même (5); l’histoire, si elle les néglige, n'a plus une vérité suffisante (6). On les trouve surtout
1. « L’erudition, qu’il faudroit pourtant puiser dans Les sources. » Lettre à Pellison, 19 novembre 1691. Durens, t. I, p. 731; « Pour avoir une veritable idée de l’antiquité il faut puiser dans Les sources. » Lettre au landerave Ernest, 21/31 mars 1692, Rome, t. Il, p. 412. V. passage cité plus haut, p. 344, n. 9, dont la fin est : « M. Bayle croit qu’il est impossible de mentir sur ces siecles la, et qu’on y peut defendre le pour et le contre : C’est qu’il n’a pas assez consulté les sources. » V. aussi, p. 270, n. 7. En 1686, 1688 et 1691, il avait employé déjà le mot de « fontes historicæ. » V. plus haut, p. 60, n. 6, P-71,n.6,etp.386,n.1. Cf. « Nihil in hoc studiorum genere magis facio, quam quid... ex fontibus haustum. » Lettre à Paullini, 14 janvier 1691. Foucxer DE Carpiz, t. VII, p. 175. C’est déjà le sens général de matériaux historiques, qui s’accuse surtout dance la lettre à Ludolf du 21 mars 1695. DurTens, t. VI, p. 121. En 1708, il emploiera l’expression allemande : «Brunnquellen», v. plus haut, p. 246, n. 3.