‹ Leibniz HistorienChapitre 433 sur 854 · Même lettre et mémoire de mai 1681. AE NATURE · texte numérisé non relu

Même lettre et mémoire de mai 1681. AE NATURE

4. Lettre de Papebroch (corr., fol. 62-63) s. d. (fin 1690), éd. en part. Monatl. Unterredungen de Tentzel, année 1695, p. 985-6.

5. V. plus haut. P. 57, n. 8. Dans le De nummis Gratiani, $ vi, Durexs, t. IV, part. 2, p.,255. Leibniz cite aussi bien les recherches de Papebroch et.

6. Lettre à Huyssen 5. d. (après le 12 avril 1707). GüuerRIER, p. 63: cf. lettre à Fabricius, 7 Juillet 1707. ID., p. 64. (Korrx., t. I, P. 226. Durens, t. V, p. 421-2). Sur cette « guerre diplomatique », V. BASNAGE, Hist. des ouvr. des savans, janvier 170%, p. 16-27, et octobre, p. 435-44: cf. CTRYMDAICEE Leibniz cite Jes Vindiciæ de FONTANINI, Ann. Imp. 966, $ 11, t. HET E0 179)

reux d'y affirmer ou d’y nier sans réserves (1). C’est pourquoi, semble-t-il — peut-être aussi sous l’influence de son ami Justel (2) — 1l n’admettait pas tous les principes du P. Mabillon qu'il jJugeait un peu trop dogmatique; mais il admettait encore moins la réfutation du Jésuite français (3). Ce n’est guère que sur des points de détail qu’il parait s'être écarté des conclusions adoptées par le Bénédictin (4) ; ses principes sont identiques et sa critique, dans les diplômes, est résolument conservatrice (5). Leibniz ne méprisait pas les documents non officiels ; bien que les lettres jouassent dans l’histoire du moyen âge un rôle moindre que dans l’histoire moderne, il a réuni et utilisé à peu près toutes celles qui existent, comme celles des Papes et des souverains carolingiens (6), celles de Béranger de Tours (7), de Hinemar (8) et de Ger-

4. « Usus Archivorum diplomatumque judicium postulat : nec omnia hic certa nec nihil. Longè tamen Mabillonii judicium Germaniano prætulero. » Lettre à Bierling, 24 octobre 1709. Geur., Phul., t. VII, p. 486 (Korru., t. IV, p. 7; Durens, t. V, p. 355).

2. « Un pere benedictin nommé Mabillon doit donner un traitté pour distinguer les faux titres d’auec les vrays. il y mettra les caracteres de chaque siecle et n’oublira rien de ce qui peut seruir à eclaircir ceste matiere la... me paroist un peu trop credule et trop affirmatif. qui est le defaut et le foible des couuents. J’ay quelque chose qu’il n’a pas que ie pourrai lui donner. » Lettre de Justel du 15 août 1680, citée plus haut, p. 48, n. 8.

3. « Quand on lit les écrits de ce savant pere benedictin, on n’a guère besoin des remarques du P. Germon. Opere in magno fas est obrepere. Il y a des endroits où mon sentiment est different de celuy du P. Mabillon, cependant j’aurois tort de vouloir refuter cet excellent homme ». Lettre à Lelong, 26 juin 1708. Edition citée, p. 75. Il lui écrit encore le 24 septembre 1708 en parlant de la Croze : « Il exalte extremement le P. de Monfaucon et il ne parle pas le plus avantageusement du R. P. Mabillon, en quoy je crois qu’il a un peu tort, car c’est sans doute un grand homme. » /d., p. 81. Cf. éloge de Mabillon. Ann. Imr. 842, $ 25, t. I, p. 518.

4. Id. 9-2,$ 5,t.I1, p.616.« Sed faciunt alia diplomata anno sequente Magdeburgensi et Trajectensi ecclesiæ data, ut sententiæ doctissimè Mabilionis hic stare non audeam, quæ Bruno illud ad vicem Friderici, hoc ad vicem Rotberti recognovit. » — En dehors de ce passage et du précédent, Leibniz n’a guère cité la Diplomatique que en 875, $ 3, t. I, p. 730.

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