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Elles y deviennent de plus en plus nombreuses à la fin

9.V. plus haut, p. 186, n. 7, et plus bas, même chapitre. Cf. Cod. dipl., préf., $ vr. DuTENs, t. IV, part. 3, p. 291.

10. V. plus bas, même chapitre. Cf. Cod. dipl., préf., $ vu. DUTENS, p. 29. 41.4 Gallia hoc tempore nihil admodum memorabile suppeditat, quia his-

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Leibniz connaissait et aimait la diplomatique (1) et la trouvait bien plus utile que la critique des auteurs classiques (2); il s’intéressait aux recherches de Justel, de Dom Mabillon (3), et du P. Papebroch, dont il publia un fragment sur les diplômes Garolingiens d’Osnabrück (4) regrettait que le savant Jésuite.un des promoteurs de cette science (5), ne se fût pas occupé de diplomatique en même. temps que le grand Bénédictin, alors que le P. Germon, en voulant s'opposer à Mabillon, s’attirait de Fontanini une Verte réplique (6). Le Jésuite français, imbu des théories de son collègue le P. Hardouin, déclarait qu'aucun diplôme convenable n'existait avant le x11e siècle (7); Leibniz pouvait d'autant moins le croire qu’il y avait en Allemagne beaucoup de diplômes d’Otton le Grand, qu’il en existait encore de Louis le Pieux et qu'il en connaissait lui-même de Charlemagne (8).

Leibniz croyait que l’usage des archives et des diplômes réclame du discernement, et qu'il est également dange-

torico caret, itaque huc redacti Sumus, ut diplomata corrogemus. » Suivent les extraits d’un diplôme. Ann. Imp. 968, $ 67, t. III, p. 253. « Cajetam tamen in potestate habuisse (Ottonem), ex charta intelligimus…. Verba chartæ excerpta ita habent » (suit la plus grande partie de la charte). Zd. 969, $ 15, P- 258. « Imperatorem Romæ digressum ad Beneventum venisse colligo ex Præcepto. » Id., 998, $ 29 MD. 702;

1. V.sous letitre de GENERALIA Hisrorica des notices bibliographiques sur elle. Ms. XII8 743 q, n% 729 et 148.

2. « Diu est quod laborat (Justellus) in Diplomatum veterum crilica, quæ mihi hodie longe utilior videtur quam velus illa quam autores nostri in autores tantum græcos et latinos quos ipsi vocant classicos exercebant. » Lettre à Conring, citée plus haut, p, 20, n. 4 (tradon franc. Coururar, D'M60 ne)

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