‹ Leibniz HistorienChapitre 455 sur 854 · V. pl. haut, p. 6, n · texte numérisé non relu

V. pl. haut, p. 6, n

3. Lettre à Basnage, 31 août 1697. Genr., Phul., €. LIT, p. 137 (Frpen, p. 93).

4. Lettre à J.-A. Schmid, 10 septembre 1697. VEESENMEYER, P. 28.

5. Giry, Manuel cité, p.166. Leibniz avait étudié spécialement la 16° lettre «Je Kepler au sujet de l’année hébraïque et il en écrivait en français à un incon— nu s. d. Ms. VII, fol. 25-26 (cf. BopemaAnn, Handschriften, p. 169).

6. Ueber einige von Ehrard Weigel vor dem Reichstag zu Regensburg gebrachte Vorschläge, 1697. GunrAUER, D. Schr., t. IT, p. 473 et 476 (HARNACK, t. If, p.55 et 58).

7. Gary, p. 167 et HARNACK, t. I, p. 64 note 3 et t. IT, p. 58.

8. Lettres à Hertel, 2 fév. 1700. GunrauEr, t. II, Beil., p. 84 et à Rœmer. 5 mars. Kortu., t. I, p. 210(Durens, t. IV, part. 2, p. 118). Rœmer avait été appelé en France de 1672 à 1681. Lavisse, p. 174-5.

9. Correspondance dans Kortx., t. I, p. 205-12 et t. IT, p. 3-42 (DUTENS, p. 115-40).

428 LEIBNIZ HISTORIEN seulement par l'Empereur, mais encore par le Pape (1). I s’efforça de faire accepter en Italie, par l’intermédiaire de l’abbé Bianchini, secrétaire de la Commission extraordinaire pour la réforme de l’almanach, puis.du P. Noris, membre de la même société, le nouveau cycle « solaire de la lune » du mathématicien Tiede, de Kiel, d’une durée de 592 ans, après lequel les révolutions solaires et lunaires correspondent exactement (2); il ne réussit pas. Il avait profité de sa nomination comme membre de l’Académie royale des sciences de Paris (3) pour proposer à cette société la réforme du calendrier grégorien et le cycle de Tiede (4); mais celui-ci ne fut pas accepté parce qu’il pe S’agissait pas d’un chiffre rond (5). Enfin, comme l’astronomie avait été l’occasion de la fondation de la Société des sciences de Berlin (6), Leibniz S'y occupa aussi beaucoup du calendrier (7); mais sans aboutir à plus de résultats.

C'est surtout dans les Annales Imperii qu'il a fait une large part à la chronologie : elle domine tout l'ouvrage. Leibniz y distingue toujours les bons chronologistes des mauvais, suit les premiers et s’efforce de rectifier les seconds: il s'attache à dater tous les faits avec exactitude (8). C’est

1. Lettres à Rœmer, 5 mars 1700. Int, p. 219 (Durens, p. 118-9) : à Jean Bernouilli, 6 Septembre 1700. Com. ep. Bern., t. Il, p.16. (GEHR., Math, t. IIF2, p. 634).

2. Lettres à Bianchini, 27 novembre 1701. Archivio Veneto, fasc. 71 (t. XXXVI, année 1888), p. 177-8 (FEDER, p. 307 ss.) ; à Noris (corr., fol. 6) du 20 septembre 1702. Déjà il avait demandé à Fountaine (corr.,-fol. 11), le 25

du 16 novembre 1701. Korru., t. I, p. 213 (Durexs, t. IV, part. 2, p.142).

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